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Total dans Rubrique Livre 1 -- > 18 bouquins étayant des propos de nos Sites et Blogs

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1. La russie aujourd’hui. Néo-libéralisme, autocratie et restauration
I
La fabrication de la Russie d'Eltsine 17
1. L'inévitable réaction 17
2. L'intelligentsia russe, entre occidentalisme
et patriotisme 63
3. L’ascension du régime d'Eltsine 96
II
Une « république » monarchiste 127
4. Paroles et actes 127
5. Modèle corporatiste et conflits sociaux 160
6. La gauche post-soviétique 192
7. Vers l'insolvabilité 227
III
Le crépuscule de la « deuxième » république 245
8. Basculement à gauche 245
9. Guerre de succession au Kremlin 266
10. Le régime de Poutine 300
11. Quatre années de « restauration de l'ordre » 335
Boris Kagarlitsky analyse les changements politiques et économiques majeurs en Russie sous les présidences de Boris Eltsine et de son successeur, Vladimir Poutine. Son étude se concentre sur le rôle des médias, les structures des entreprises et leur influence sur les conflits sociaux, la formation de l'oligarchie et le rôle de la gauche dans la Russie post-soviétique.
Au-delà des clichés véhiculés par la presse occidentale sur des événements « controversés » comme la lutte contre les oligarques, la transformation du gouvernement et le programme de réformes « impopulaires mais nécessaires », l'histoire politique de la Russie entre aujourd'hui dans une nouvelle phase.
Comme le tsarisme au début du Yxe siëde, le régime actuel semble bien portant. Cependant, chacun a le sentiment que cela ne durera pas et que des changements spectaculaires sont inévitables... Voilà qui n'est pas de bon augure pour le libéralisme.
Sociologue, Boris Kagarlitsky est directeur de l'Institute of Globalisation Studies à Moscou
Dissident de gauche, il est emprisonné sous I3rejnev (1982), puis sous Eltsine (1993). Conseiller de la Fédération des syndicats indépendant de Russie (FNPR) de 1992 à 1994, il sera l'un des instigateurs de la campagne pour le boycott des élections présidentielles de 2000. Il collabore au Moscow Times et a publié de nombreux livres, dont Les Intellectuels et l'État soviétique de 1917 à nos jours . Edit. Parangon. 2004.
2. Histoire de la Turquie contemporaine
(nouvelle édition)
La Turquie envoie des signaux contradictoires à l'Europe. Candidate depuis plusieurs années à l'adhésion à l'Union européenne, elle est dirigée par un gouvernement réputé islamiste modéré ». Elle dispose de structures formellement démocratiques, mais les militaires jouent un rôle décisif dans la définition de ses politiques intérieure et extérieure. Ouverte sur le monde, et plus particulièrement sur l'Europe, elle ne s'enferme pas moins dans un syndrome de forteresse assiégée », dont la « sécurité nationale » serait menacée aussi bien par les ennemis extérieurs qu'intérieurs.
Ce livre apporte des clefs pour comprendre cette situation, en suivant l'évolution de ce pays tout au long du xxe siècle. En proposant une information fiable et une lecture synthétique de l'histoire récente de la Turquie, il permettra aux lecteurs de langue française de mieux connaître et comprendre les enjeux et la signification de la volonté de la Turquie de rejoindre l'Union européenne. Edit. La découverte. 123 p. 2007;
Hamit Bozarslan, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, codirecteur de l'lISMM (Institut d'études de l'islam et des sociétés du monde musulman), est l'auteur, notamment, de 100 mots pour dire violence » dans le monde musulman (Maisonneuve-Larose,
2005) ; From Political Contest to Self-Sacrifice: Violence in the Middle East (Marcus Wiener, 2004) et La Question kurde: États et minorités au Moyen-Orient (Presses de Sciences Po, 1997).
3. Dictionnaire amoureux des Trains
Qui n'a rêvé de monter à bord de l'Orient Express, du Transsibérien, du palace sur rails des maharadjahs ou encore de s'embarquer avec Paul Morand, Agatha Christie, Valéry Larbaud et Joseph Kessel ?
Avec jean des Cars, vous allez exaucer ces rêves. Vous voyagerez dans ces trains mythiques ou dans les chemins de fer de notre enfance, ces merveilleux tortillards de campagne haletants et soufflants, que des amateurs déterminés font rouler du Vivarais à la Baie de Somme, de l'Alsace à la Provence.
Le train, sous toutes ses formes, est depuis un siècle et demi le créateur d'un monde nouveau d'émotions et d'art de vivre. De Labiche à Zola, de Hitchcock à Truffant, les trains du mystère, du drame et de l'amour sont l'univers favori de l'auteur. De la vapeur au TGV, il enchantera votre lecture.
Un livre raconté par un écrivain qui, comme son arrière-grandpère, ne peut voir partir un train sans être du voyage.
Edit. Plon/fayard. 2006. 782 p. 24 E.
Journaliste, historien, jean des Cars est aussi, comme il se qualifie lui-même, un « ferrovipathe », auteur notamment de plusieurs livres de référence sur les trains de luxe.
4. Première histoire visuelle de la Révolution culturelle chinoise (1966-1976)
Ce livre unique est le seul récit photographique couvrant l'ensemble de cette période à avoir subsisté.
Sélectionnées parmi des milliers de négaifs originaux dissimulés pendant près de 40 ans par Li Zhensheng, au péril de sa vie, ces images sont accompagnées d'un texte qui retrace son expérience des événements.
Journaliste, Li Zhensheng fut un témoin privilégié des événements qui ont ponctué 'une des périodes les plus mouvementées, controversées et méconnues de l'Histoire du Xxe sïècle, capturée sous la forme d'un reportage historique.
Jonathan D. Spence, éminent professeur d’Histoire de la Chine à l'université Yale, au USA, est l’auteur de l’introduction.
Edit. Robert Lepledge. 2003. 314 p. 39.95 E.
5. MAO - L'histoire inconnue
«MaoTsé MaoTsé-toung, qui pendant vingt-sept ans détint un pouvoir absolu sur un quart de la population du globe, fut responsable de la mort d'au moins soixante-dix millions de personnes en temps de paix, plus que tout autre dirigeant au xxe siècle. » Ces lignes, par lesquelles s'ouvre le livre de Jung Chang et Jon Halliday, annoncent clairement leur propos. On ne trouvera pas dans cette biographie un nouveau portrait, plus ou moins hagiographique, du Grand Timonier, dont l'apport théorique, résumé dans le PetitLivre rouge, et la praxis révolutionnaire « au service des masses » ont naguère fait tourner tant de têtes pensantes en Occident.
Ndlr
Il n’y a pas que Mao et bien d’autres encore aujourd’hui .. C’est une des innombrables raisons de l’attachement du rédac à la liberté d’expression inconditionnelle.
MaoTsé-toung n'était mû ni par l'idéalisme ni par l'idéologie. S'il adhéra au marxisme-léninisme, c'est avant tout parce que cette doctrine lui permettrait de s'emparer du redoutable instrument de pouvoir qu'avait créé Lénine: le parti unique. Maître du Parti communiste chinois à la fin des années 1930, puis, en 1949, de tous les leviers de commande de son pays, après une guerre civile meurtrière et avec le concours décisif de l'URSS, Mao devintalors, comme l'a écritSimon Leys, « le suprême despote totalitaire ».
Presque invisible, comme l'avaient été les empereurs, il imposa à son peuple un état permanent de mobilisation quasi militaire et une existence aride, périodiquement entrecoupée d'explosions de violence et de « campagnes de terreur » dévastatrices.
Mais cette terreur était aussi pour lui un moyen d'accomplir le dessein, tenu secret, qu'il nourrissait depuis son accession au pouvoir: faire de la Chine une superpuissance militaire, et dominer le monde. La poursuite de ce rêve entraîna la mort detrente-huit millionsde sescompatriotes, au coursde la plus grandefamine de l'Histoire.
La mise en lumière de cet aspect essentiel, et méconnu, de son règne est sans doute la principale révélation qu'apportece livre, qui en compte beaucoup d'autres: sur la mythique Longue Marche, sur les I iens étroits de Mao avec Staline, surson comportement désinvolte mais non moins despotique avec ses épouses successives, ses enfants et ses maîtresses.
Fruit de dix années de recherches, en particulier dans des fonds d'archives longtemps inaccessibles, nourri de nombreux témoignages inédits, cet ouvrage se lit à la fois comme un récit d'horreur empoignant et comme un précis de philosophie politique digne de Machiavel.
Nulle destinée ne saurait sans doute mieux que celle de Mao illustrer la brutale maxime de LinBiao,qui fut longtemps son complice avant d'être sa victime: « Le pouvoir politique, c'est le pouvoir d'opprimer les autres. »
De Jung Chang qui est née en Chine populaire en 1952. Après avoir été brièvement Garde rouge, à l'âge de quatorze ans, elle, travailla à la campagne puis en usine avant de pouvoir faire des études d'anglais puis d'enseigner à l'université de Sichuan.
Ayant quitté la Chine en 1978 pour l’ Angletere, elle y devint docteur en linguistique à l'université d'York. Son précédent livre, “Les Cygnes sauvages” (Pion, 1992), qui retrace l'histoire de sa famille, a connu un succès international.
Et de Jon Halliday, écrivain, historien, fut professeur au king's College de l'Université de Londres.
Edit Gallimard. Nrf. 2006. 843 p. 28 E.
6. LÉNINE 1870-1924 Edit. Balland. 2004. 504 p. 25 E
Hier, ses écrits connaissaient, dans le monde, des tirages supérieurs à ceux de la Bible ; ils sont devenus quasiment introuvables. En 1970, l'UNESCO organisait un colloque mondial pour le centième anniversaire de sa naissance ; aujourd'hui, Lénine est couvert de boue par ceux-là même qui l'idolâtraient : l'ancien chef-adjoint de la direction politique des forces armées soviétiques, pour n'en citer qu'un, l'accuse, désormais, d'avoir « déchaîné l'Antéchrist sur les espaces de la Russie » !!! Et, les anciens du KGB (Poutine, Medvedev et leurs petits camarade, loin de renier leur passé, sont au pouvoir dans ce pays “démocratique” sans cesse courtisé non sans “intérêts”.
Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine, que Hélène Carrère d'Encausse, la Secrétaire perpétuelle de l'Académie française qualifie « d'inventeur politique exceptionnel, le seul de ce siècle », avait pourtant, au moment de sa mort, en janvier 1924, perdu le contrôle du parti qu'il avait fondé en 1903.
Et l'Internationale qu'il avait créée en 1919 pour impulser la révolution dans le monde, a été dissoute par son successeur dès 1943, sans que ladite révolution l'ait emporté nulle part. L'état, enfin, qu'il avait bâti en 1917 au milieu des ruines, s'est effondré, soixante-sept ans après sa mort.
Qu'est donc l'héritage de cet « inventeur politique » ?
Pour comprendre cet homme, qui a marqué de son empreinte le xxème siècle, et son histoire, inséparable du séisme qui a secoué la planète en 1914, il fallait aller au-delà des légendes et des jugements moraux ou moralisateurs ; au-delà des passions.
Mais il fallait, encore, reprendre une à une toutes les étapes de sa vie à la lumière des informations révélées par les archives soviétiques momentanément ouvertes, en 1989, avant d'être, pour certaines, remises sous le boisseau.
Ni hagiographie, ni réquisitoire, cette nouvelle biographie de Lénine peut être lue comme définitive.
Jean Jacques Marie, agrégé de l'Université, est l'auteur des Derniers complots
de Staline. (Complexe), des Peuples déportés d'Union soviétique (Complexe),
d'une magistrale biographie de Staline (Fayard) qui fit date..
7. Diderot ... 1713 – 1784 un monument ....
« Regardez-y de près, et vous verrez que la liberté est un mot vide de sens; qu'il n'y a point, et qu'il ne peut y avoir d'êtres libres ; que nous ne sommes que ce qui convient à l'ordre général, à l'organisation, à l'éducation, et à la chaîne des événements.”
Philosophe matérialiste, penseur politique audacieux, champion de la lutte contre l'obscurantisme et l'intolérance, romancier, théoricien du théâtre et du conte, codirecteur de l'Encyclopédie, Diderot (1713-1784) est l'une des figures les plus originales et les plus vigoureuses du xvnie siècle.
Souvent précurseur de la pensée scientifique moderne dans la Lettre sur les aveugles ou Le Rêve de d Alembert, auteur de La Religieuse, « la plus effrayante satire des couvents », et d'un roman unique en son genre, Jacques le Fataliste, initiateur de la critique d'art, penseur en quête d'une morale laïque, il est bien le génie universel ou le « pantophile » que saluait Voltaire.
Raymond Trousson, professeur émérite de l’lULB et membre de l’Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique, est l’auteur de nombreux ouvrages consacrés au siècle des Lumières et paticulièrement à Rousseau, Tallendier, et Diderot.
Edit. Gallimard. Folio. 337 p. 7.70 E.
8. A la conquête du CAUSASE
Carrefour dangereux, le Caucase est aujourd'hui l'une des régions du monde les plus convoitées. De la Tchétchénie au Daghestan et à la Géorgie, il demeure un lieu de conflits et d'affrontements. Lutte pour le pétrole, montée de l'islamisme, rébellions armées et combats pour l'indépendance : le massif montagneux qui marque la frontière de l'Europe avec l'Asie et le Moyen-Orient est
aussi le champ de bataille des années à venir.
Depuis deux siècles, les grandes puissances politiques et militaires se livrent dans la région à une guerre d'influence qui a souvent débouché sur des conflits armés, parfois accompagnés de génocides ou de déportations.
L'expansion russe, le « Grand Jeu » (la guerre froide à laquelle se sont livrés la Grande-Bretagne et l'Empire russe durant tout le xixe siècle), les tentatives de conquête du massif par l'Allemagne ou la bataille politique et économique pour le contrôle du pétrole : autant de processus marquants dont le Caucase est le décor.
Imams et chefs de guerre montagnards, otages célèbres, espions anglais et alpinistes de la Wehrmacht, agents de Staline ou pionniers du pétrole sont les acteurs de cette histoire souvent tragique.
À l'écart des idéologies et des partis pris, À la conquête du Cauca.ae est un ouvrage inédit qui révèle sources et témoignages jamais exploités jusque-là. Cette épopée riche et vivante donne les clés d'une histoire qui ne s'achève pas à la dernière ligne de ce livre.
Eric Hoesli a été rédacteur en chef de L'Hebdo, pui.a, .aucceA~ivement, fondateur, rédacteur en chef et directeur du Temps (1997-zoo4). Il eat aujourd'hui le directeur dea deux premiera tiragea des quotidien.a régionaux de Suisse francophone (La Tribune de Genève et 24 Heures).
À la conquête du Caucase est le fruit d'une dizaine d’années de travail et de nombreux voyages dans le Caucase.
Edit. Editions des Syrtes. 2006. 687 p. 31.50 E.
9. Le mur de Fer. Israël et le monde arabe.
La création de l'Etat d'Israël le 14 mai 1948 a été l'un des événements historiques majeurs du xxe,siècle.
Remontant aux origines du sionisme, Avi Shlaim retrace soixante années de face à face entre Israël et le monde arabe.
Cette confrontation a été marquée par l'idée, lancée par Ze'ev Jabotinsky et partagée par presque tous les leaders israéliens, qu'il fallait dresser un «mur de fer» devant les Arabes pour éteindre en eux tout espoir d'empêcher l'État d'Israël de s'établir en Palestine.
L'auteur dresse le portrait des principaux acteurs de cette histoire. Il met en évidence les multiples occasions manquées, du fait de l'imprégnation de la doctrine du «mur de fer» qui va rendre incapables les responsables israéliens de construire la paix - à l'exception notable de Rabin, lors du processus d'Oslo.
Ce livre permet de comprendre l'un des conflits les plus âpres et les plus médiatisés de notre époque. Il amène le lecteur à une vision plus complexe et plus impartiale du passé, indispensable si l'on veut préserver un espoir de réconciliation future.
« Fascinant.. Avi Shlaim présente des preuves irréfutables de la nécessité de relire autrement l'histoire d'Israël. » New York Times Book Review.
« Une référence dans la connaissance moderne du Proche-Orient. » Édouard Sáid
Avi Shlaim enseigne les relations internationales, à l'université d'Oxford (St. Antony's College). Il est né en 1945 à Bagdad et a étudié à Cambridge. Il fait partie du groupe des «nouveaux historiens» israéliens, qui, rompant avec leurs prédécesseurs, ont repris sur des bases nouvelles l'histoire de l'État d'Israël en tâchant de sortir des partis pris idéologiques.
Edit. Buchet et Chastel. 2007. 775 p. 29 E.
10. Comment le peuple juif fut inventé. De la bible au sionisme.
Quand le peuple juif fut-il créé?
Y-a-t’il quatre mille ans, ou bien sous la plume d'historiens juifs du xixe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future?
Dans le sillage de la « contre-histoire » née en Israël dans les années 1990, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l'histoire «de longue durée» des juifs. Les habitants dé la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l'an 70 de l'ère chrétienne, ou bien s'agit-il ici d'un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive?
Et, si les paysans des temps anciens n'ont pas été exilés, que sont-ils devenus ?
L'auteur montre surtout comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d'une nation.
Ce détour par le passé conduit l'historien à un questionnement beaucoup plus contemporain: à l'heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d'un ADN spécifique, que cache aujourd'hui le concept d'«État . juif», et pourquoi cette entité n'a-t-elle pas réussi jusqu'à maintenant à se constituer en une république appartenant à l'ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion?
En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays.
Construit sur une analyse d'une grande originalité et pleine d'audace, cet ouvrage foisonnant aborde des questions qui touchent autant à l'origine historique des juifs qu'au statut civique des Israéliens.
Paru au printemps 2008 en Israël, il y est très rapidement devenu un best-seller et donne encore lieu à des débats orageux.
Edit. Fayard. 2008. 446 p. 23 E.
Né en 1946, Shlomo Sand a fait ses études d'histoire à l'université de Tel-Aviv et à l'École des hautes études en sciences sociales à Paris. Depuis 1985, il enseigne l'histoire contemporaine à l'université de Tel-Aviv.
Les Mots et la terre (Fayard, 2006) est son dernier ouvrage publié en français.
11. Les GUILLEMINS et les autres gares de Liège autrefois.
La gare des Guillemins, un lieu de passage obligé pour quiconque arrive ou quitte Liège par le rail.
Découvrez, à travers des centaines de documents,
la création de la première gare, sa destruction,
la construction de la seconde et sa récente démolition.
Parcourez également les rues et le quartier des Guillemins pour découvrir un siècle de vie liégeoise avec l'apparition des trams, les nombreux commerces anciens ou actuels, ...
Les Guillemins Autrefois c'est aussi l'invention du plan incliné, l'arrivée du chemin de fer, l'histoire du couvent des Guillemins sans oublier les différents évènements qui ont marqué la vie liégeoise et le quartier des Guíllemins : les inondations, les deux guerres, l'urbanisation d'après-guerre et, pour terminer, les pharaoniques travaux de la gare TGV.
Tout ceci sans oublier la petite histoire des autres gares de Liège, ce que l'on appelait jadis "le chemin de fer de ceinture" : Haut-Pré, Jonfosse, Palais, Longdoz, Bressoux ou encore Angleur et Chênée.
Les Guillemíns Autrefois, un pan de l'histoire et de la vie liégeoise à découvrir à travers des textes de jean jour et de nombreux documents inédits.
Les Guillemins Autrefois 220 documents anciens qui nous rappellent l'arrivée du rail à Liège.
Edit. Noir Dessin Production. (www.noirdessin.be ) Chénée. 144 p. 19 E.
12. Le maître des 3 vies.
Stanislas-André STEEMAN est né à Liège le 23 janvier 1908, dans le quartier des Guillemins, rue Dartois. Journaliste à la "Nation Belge" entre 1928 et 1933, il est l'auteur de nombreux romans policiers dont plusieurs seront adaptés à l'écran. Il a été désigné comme l'un des cents wallons du siècle par l'Institut Jules Destrée en 1995. Il décède à Menton le 15 décembre 1970.
Le seul roman de Steeman qui se déroule dans sa ville natale de Liège.
Une poursuite dans les rues de la Cité Ardente, pricisément aux alentours de la gare des Guillemins dont l’histoire est largement décrite dans le livre n° 12 qui précède le tout dans un rythme soutenu, un suspens remarquable, un roman d'amour, une
action palpitante qui se déroule dans les rues de Liège.
"De 1926 à 1929, cinq romans policiers (les premiers de Steeman) furent écrits à quatre mains, selon l'expression utilisée. Les deux « autres » furent celles de Herman Sartini, dit Sintair ». "Le Maître de trois vies" est la quatrième aventure de ce duo du suspens policier.
Sintair était liégeois au point de connaître son vocabulaire wallon/français liégeois, vous le constaterez dans certaines répliques de ce roman. Car cet ouvrage se déroule à Liège, d'un bout à l'autre. On y retrouve son âme, ses monuments, ses ponts, ses avenues et une histoire terrible, un savant génial, mais attention ! des frissons de lecteurs vous guettent."
Stéphane Steeman fils de l’écrivain célèbre du présent roman policier (1)
« Liège a inspiré de nombreux romans. Le Maître de trois vies est un des meilleurs. » (Georges Simenon)
(i) Consultez son imposante biographie ce celui qui fut choisi comme un des Cents Wallons du siècle par l’Institut Jules Destrée en 1995. On peut sans nul doute dire qu’il est l’égal de Simenon, un autre liégeois !
Voir -- > http://fr.wikipedia.org/wiki/Stanislas-Andr%C3%A9_Steeman
13. L'extrême gauche.
L’extrême gauche est née en mai 1968 », « la LCR, LO et le PT sont incapables de s'entendre », « les militants d'extrême gauche sont coupés de la réalité », « l'extrême gauche critique mais refuse le pouvoir », « le marxisme est dépassé »...
Que de préjugés ne circulent pas sur les organisations d'extrême gauche, alimentés par une logique de scoop et de prétendues révélations sur leurs principaux représentants : La Ligue communiste révolutionnaire, Lutte ouvrière et le Parti des travailleurs.
Derrière les visages familiers d'Arlette Laguiller et d'Olivier Besancenot, que connaît-on de leurs organisations ? Quelle différence entre le mouvement trotskyste et le Parti communiste français ? Qu'est-ce qui distingue ces organisations «révolutionnaires » du mouvement altermondialiste ?
Replaçant ces courants dans la longue histoire du mouvement ouvrier, l’auteur tente avant tout de comprendre si l'extrême gauche est en mesure de répondre aux grands enjeux du xxle siècle. Mais, sans parler d’autres courants et d’autres pays, ceux de l’ensemble de la mouvance trotskyste en France, l’expérience a d’ores et déjà montré ses limites.
En refusant de s’entendre sur la construction de ce Nouveau Parti Anticapitaliste, NPA en abrégé, Lutte ouvrière et LCR ont une nouvelle fois pris la responsabilité de pérenniser leur division.
Cela n’est pas sans nous rappeler pour la Belgique la "bataille des chiffoniers” à la veille des élections de 06.2009 sur une rémarquable “Petition” (1) qui eut le seul mérite et la triste fin bien malheureusment d’exister démontrant par là –même que la Multitude des Chapelles + poissons rouges de la voie justes ... c’est du vent. Et que, notre analyse critique à leur sujet ne fait que se confirmer malheureusement
(1) A1 --> Gauche de Gauche - 19.01.09
Auteur :
Olivier Piot journaliste, auteur de nombreux articles Le Monde et Le Monde diplomatique. Edit. Le cavalier bleu. 192 p. 20 E
14. Dictionnaire amoureux de la Science.
Auteur : Claude Allègre, né le 31 mars 1937 à Paris, est un géochimiste et un homme politique français. Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le Prix Crafoord en 1986 et la Médaille d'or du CNRS en 1994. Il a été ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000.
Il a publié de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique et pris des positions publiques sur les thèmes de l'université française et de la recherche. Il a parfois pris le contre-pied de certaines considérations de l’écologie politique, suscitant des controverses médiatiques. Ses positions sur l'origine et l'évolution du réchauffement climatique, ainsi que sur le développement durable sont très controversées dans les milieux scientifiques.
Commentaire sur cette brique passionnante.
Pour mieux comprendre l'importance et l'actualité de la science, il n'est pas inutile de connaître les histoires de son histoire. Histoire des savants, des chercheurs, des idées, des lieux et des mots aussi. Claude Allègre nous raconte et nous conte l'approche scientifique à travers l'aventure humaine, la société en mutation perpétuelle, le monde dans sa complexité et sa richesse, la terre, l'eau, le ciel et l'espace, la matière, l'animal, le végétal, l'industrie et la technologie, la pensée et le temps. Il explique comment les grandes découvertes ont été réalisées, dans quelles circonstances et quelle continuité, et nous permet de comprendre leur contribution à l'évolution de l'humanité, sans omettre leurs zones d'ombre. Amoureux souvent, passionné toujours, courroucé parfois, Claude Allègre entraîne son lecteur dans un tourbillon de connaissances, où l'inattendu bouscule le conventionnel. D'ADN à ozone, de Big bang à supernova, de dinosaures à planètes, de Buffon à Pasteur, ce dictionnaire n'a qu'un but susciter la curiosité, le goût d'en savoir davantage et de démontrer peut-être que la science est au milieu de nos vies et de nos préoccupations.
Ce Dictionnaire amoureux de la science est finalement un dictionnaire amoureux de l'intelligence humaine.
1020 pages. Edit. Plon (30 septembre 2005) 26 E
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Non il n'y a pas les bons d'un côté et les mauvais de l'autre ...
En ce 65 em anniv. de l'offensive dirigée par le Maréchal Von Rundstedt en Ardenne et 70 èm de l'entrée des forces allemandes en Belgique, leur passage de la Meuse en 1940, nous avons repris 2 importants bouquins - n° 15 et 16 - hors tous catalogues de propagande mais techniquement référencés et remarquablement étoffés. A vous d'apprécier.
Le rédac.
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15. L’Adjudant du diable . Jochen Peiper, officier des panzer - 1944.
Décembre1944, l’odyssée des chars du Kampfgruppe Peiper , fer de lance du deernier coup de dés de Hitler, depuis les hauts de l’Eifel jusqu’à la vallée de l’Amblève.
Le Major-Général Michael Reynolds, CB, né en 1930, fut formé à Sandhurst (où il obtint le Prix de l'Infanterie), au Collège Royal d'Etude de la Défense à Londres et à l'Arny Command Staff College à Camberley.
En 1950, i1 fut incorporé au Queen’s Regiment. A 21 ans, chef de peloton; il revient grièvement blessé de Corée. Par la suite, ses multiples affectations le conduisirent en de nombreux endroits du monde. Il exercera des commandements à tous niveaux, notamment celui d'une division.
En fin de carrière, il commande la Force Mobile Internationale de l'OTAN et est promu Directeur de ses plans militaires et de sa Division de Police à Bruxelles.
Depuis 1975, il s'intéresse à la Bataille des Ardennes et, particulièrement, à l'odyssée du Kumpfgizrppe Peiper dont il s'inspire pour enseigner à ses hommes l'art du commandement et de la tactique.
A ce jour, il est internationalement reconnu comme expert de cette bataille. Durant son service et depuis sa retraite en 1986, il a guidé plus de 2000 soldats de l'OTAN sur le champ de bataille.
Lorsque qu'en 1976 , Jochen Peiper, le "Siegfied” de la Waffen-SS, ex-second de Heinrich Himmler, meurt les armes à la main lors d'un attentat perpétré contre son habitation en France, de nombreuses personnes en Europe et aux Etats-Unis pensèrent que la justice avait enfin triomphé de l'homme qui, en 1946, avait échappé au noeud coulant du bourreau.
Ce livre retrace de façon très objective le rôle que joua Peiper dans l'une des plus grandes batailles terrestres de la Seconde Guerre mondiale et éclaire d'un jour nouveau le caractère et la carrière de ce soldat au charisme reconnu, mais par ailleurs fortement controversé.
Durant plus de vingt ans, Michael Reynolds a interrogé des dizaines de vétérans américains - parmi ceux-ci des survivants du massacre de Malmédy - et allemands, ainsi que des civils, retraçant pas à pas leur sanglant cheminement au travers de cette rude contrée ardennaise.
Grâce à ces rencontres sur le terrain, toujours liées à d'intenses et titanesques travaux de recherches, l'auteur est à même aujourd'hui de détruire certains mythes attachés à cette terrible bataille.
Editions De Krijger.400 pages dont de très nombeuses photos et plans de batailles. Imprimé en 2000.
Pour les amateurs d’ouvrages militaires y compris ancien , ces éditions spécialisée en la matière possède une librairie de qqs 60.000 ouvrages sis Dorpsstaat, 144, B – 9320 Erpe. Tél. 053.8084.49. Fax 053. 808453
Mail : de.krijger@proximedia.be Site -- > http://www.proximedia.com/web/de-krijger.html
Pour les amateurs de bouquins de ce type, une mine d’or. Si vous en sortez vivant c’est que vous avez la baraka !
Le rédac
16. Les panzer passent la meuse – 13 mai 1940
Auteurs Paul Berben et Bernard Iselin. Edit. Robert Laffont. 1967.
Une brique de référence qui détruit également les mythes attachés à cette autre terrible bataille.
Retrouvé dans le fond de ma bibliothèque. Le rédac
PREMIÈRE PARTIE C'EST POUR DEMAIN 9 mai p. 21
DEUXIÈME PARTIE VERS LA MEUSE...
10 mai 55 - 11 mai 101 - 12 mai p. 119
TROISIÈME PARTIE LA BRÈCHE
13 mai :
Le matin p. 167
L'après-midi p. 205
Ailleurs dans le monde p. 241
La soirée p. 253 - Dans la nuit p. 279
QUATRIÈME PARTIE - LA RUPTURE
14 mai p. 297
15 mai p. 349
Postface le 16 mai et après. p. 367
Annexe p. 371 + Plans et photos.
17. La mentalité américaine. Au-delà de Barack Obama.
Auteur : Howard Zinn
Selon le Pr Zinn, nombre d’Américains auraient perdu l’espoir de voir leur situation s’améliorer. Et c’est un sentiment de résignation qui domine.
Howard Zinn est sans doute, avec Noam Chomsky, l’intellectuel de gauche le plus important des Etats-Unis. Historien et professeur émérite du département de science politique de l’Université de Boston, il fut de tous les grands combats progressistes du XXe siècle : de la lutte contre la ségrégation raciale à la dénonciation des expéditions militaires américaines, du Vietnam au golfe Persique.
Lire importante intervew 21.12.2009 Clic sur A 13 --> Liens divers pour consulter des ouvrages extérieurs
et dans ces ouvrages cliquez sur A 13/1.
La maison d’édition québécoise -- > Lux éditeur vient de publier, sous le titre « La mentalité américaine. Au-delà de Barack Obama », une compilation de courts textes et allocutions de ce penseur « dissident ». 146 pages. 8 euros.
A lire et relire pour se prémunir contre l’imbécile « Obamania » !
18. L'Atlas des peuples d'Europe centrale,
Alors que les Balkans demeurent sujets à des conflits (Kosovo, Macédoine) et que de nombreux pays d'Europe centrale et orientale se préparent à entrer dans l'Union européenne, il reste particulièrement utile de comprendre l'origine et le destin des peuples qui composent cette partie du Vieux Continent.
Cette quatrième édition de entièrement mise à jour, dénoue l'histoire millénaire des vingt peuples de la région à l'aide de 150 cartes originales.
“Un outil exceptionnel qui arrive à point : [...] des cartes d'une lecture et d'une richesse exemplaires. Indispensable pour comprendre cette résurgence des nations européennes, de la Finlande à l'Albanie. » Sud-Ouest
“Un travail admirable, un modèle d'élégance, de clarté et de rigueur intellectuelle qui devrait devenir notre livre de chevet... »
Le Nouvel Observateur
“On le feuillette, on y plonge, on y passe des heures. I:impression de tout comprendre provoque une sorte d'ivresse. » Télérama
Auteurs :ANDRÉ SELLIER, ancien professeur d'histoire et ancien diplomate, et JEAN SELLIER, géographe, sont aussi les auteurs de l'Atlas des peuples d'Orient (4e édition, avril 2002), de l'Atlas des peuples d'Europe occidentale (2e édition, 2000) et de l'Atlas des peuples d'Asie méridionale et orientale (paru en 2001). 200 pages. Editeur : La découverte. 37.90 E.
Pour info et parallèlement puisque vous lirez le chapitre “Finlande” :
a)
Consultez -- > http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Hiver ayant pour thème “Guerre d’hiver” ou “Guerre soviéto-finlandaise 30.11.1939 – 13.03.1940.
C’est un des plus grands désastres de l’armée dite “rouge” sous Staline et sous tous les “petits stalines” de là ou d’ailleurs, qui après avoir “purgé” 80% de l’effectif de commandement et placé Hauts commandements et Commissaires “loyaux” ouvrirent les hostilités pour annexer la Finlande en envoyant à la mort 391.800 hommes + un return de 264.900 blessés devant une armée finlandaise microscopique à tous les niveaux d'un armement d'une faiblesse à toute épreuve mais incontestablement motivée ... et pour cause.
b)
Consultez -- > http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_continuation ayant pour thème la 2ème guerre soviéto-finlandaise ou “Guerre de Continuation” 25.06.1941 – 19.09.1944.
Elle n’en fut pas moins désastreuse que pour la première citée dans le paragraphe précédent puisqu’elle ramena chaque belligérent au point de départ du 13.03.1940, sans dommages à l’intérieur de la Finlande et pour sa population hormis zones frontalières et pressions politiques/ économiques ultérieures mais dans une Finlande restée heureusement indépendante et non dévastée.
19. LQR ou Propagande au quotidien
De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise, croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans Les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les « 20 heures » des grandes chaînes, à ta domestication des esprits.
Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s'installe : plus elle est parlée, et plus ce qu'elle promeut se produit dans la réalité. Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens, la LQR est devenue l'une des armes Les plus efficaces du maintien de l'ordre.
Ce livre décode les tours et les détours de cette Langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d'essorer les mots jusqu'à ce qu'ils en perdent leur sens, son exploitation des « valeurs universelles » et de la « Lutte antiterroriste ».
Désormais, il n'y a plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d'exploités mais des exclus, plus de classes mais des couches sociales. C'est ainsi que la LQR substitue aux mots de l'émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission.
Nous pouvons ajouter le mot “réguler” la situation de crise y compris les paradis fiscaux et tout sera pour le mieux dans le meilleur etc.
Description
« LQR » signifie Lingua Quintae Respublicae, allusion à l'analyse linguistique menée par Victor Klemperer pendant la montée en puissance du Troisième Reich et de sa langue qu'il avait baptisée Lingua Tertii Imperii (la « Langue du Troisième Reich » en latin). L'auteur évoque également les figures de George Orwell se battant contre la novlangue et d'Hannah Arendt dénonçant la banalité du mal.
C'est l'histoire qui a inspiré ce livre : dans la chronique de La Fabrique[1], Éric Hazan écrit : « De son cachot de Belle-Île, Blanqui écrit en juin 1852 : "Ils proscrivent les termes prolétaires et bourgeois. Ceux-là ont un sens clair et net ; ils disent catégoriquement les choses. C’est ce qui déplaît. On les repousse comme provocateurs de la guerre civile. Cette raison ne suffit-elle pas pour vous ouvrir les yeux ? Qu’est-ce donc que nous sommes contraints de faire depuis si longtemps, sinon la guerre civile ?". »
LQR est une langue non utilisée par le peuple mais déversée de manière constante par la publicité et les médias telle la novlangue.
Une émission de Là-bas si j'y suis a été consacrée à ce livre en février 2006[2]. LQR,
Le Langage de la Vème République
Exemples cités par Eric Hazan chez Daniel Mermet en février 2006
§ couche sociale pour classe sociale.
§ ensemble pour émancipation ou insurrection.
§ Droits de l'homme pour Droits de tous les hommes.
§ problème pour question.
§ solution pour proposition.
§ élites pour responsables.
§ divertissement pour abrutissement.
§ émeute pour révolte.
§ exclusion pour exploitation ou oppression.
§ partenaires sociaux pour organisations syndicales et patronales.
§ entrepreneurs pour patron ou chef d'entreprise.
§ équité pour égalité.
§ flexibilité ou assouplissement pour précarité.
§ offensive ou dommage collatéral pour crime de guerre.
§ terrorisme pour résistance.
§ pays en développement ou pays émergents pour Tiers-Monde.
§ Exemples cités par Roger Lenglet chez Agone dans L'industrie du mensonge (2004) :
§ bio-solides pour boues d'épuration.
§ rémunération de l'actionnariat pour rémunération du capital.
§ Exemple cité par Mélenchon[3]:
§ assistanat pour solidarité
« LQR -- > La propagande au quotidien » Auteur Eric Hazan. Editions Raions d’Agir. 123 p. 2006. Une croute de pain en Euros. Un petit agenda à porter sur soi NUIT et JOUR ! 11 cm sur 17,5 cm !
Le rédac.
20. « Lionel raconte Jospin » … « le » bouquin …
Mr le professeur donne des leçons aux travailleurs en bleus et cols blancs qui ne l’ont pas compris depuis 1983 et encore moins en 2006 car lui aussi voulait et veut « réguler » le Système.
Énarque professeur, militant actif du groupe Lambert – trotskyste - durant de nombreuses années y compris lorsqu’il sera à la direction du PS + aux « affaires » avec Mittérand, tous deux ont renié leurs signatures du Programme Commun de 1981 en 1983
Le tout au nom d’une « philosophie politique raisonnable », à l’instar du Ps d’étiquette de Mr Dirupo selon sa formule précitée.
Il voulait réguler. Ils ont collaborés.
Les oppositions du grand capital à l’époque, étant donné son passé et ses connaissances politiques et autres, il ne pouvait pas plus que Mitterand les ignorer lors de la signature du Programme.
Ils savaient et donc devaient savoir que, pour remplir leurs engagements vis-à-vis des cols bleus et blancs, des mesures radicales et fondamentales s’imposaient dans la Sté capitaliste françaises.
Après 2 ans et à la tête d’une majorité absolue au palais Bourbon, fait unique dans l’Histoire de la république, ils ont simplement retourné leurs vestes trahissant en 2 ans tous les espoirs – bien naïfs - de progrès de la classe ouvrière de France et d’ailleurs.
Aujourd’hui Lionel écrit que les français ne l’ont pas compris puisqu’il n’y avait pas d’autre voie à suivre.
En fait c’est Lionel et son patron Mitterand qui ont vu clair.
La Belgique depuis plus de 20 ans, dans d’autres registres, connaît le même langage : Celui de la social démocratie en un mot le socialisme de la baignoire.
Aujourd’hui Lionel vit bien. Il écrit un livre en s’auto-congratulant, effrayant des éléphants dans son camp d’affairistes qui pensent à un « retour » comme il le tenta discrètement en 2006.
Les affaires étant les affaires … autant organiser son bédi gommerce.
Si vous avez de l’argent à perdre achetez ce petit livre rose-bonbon mais, avant de prendre cette décision coûteuse, lisez les commentaires ci-dessous.
Lionel raconte Jospin et inversement. Du pareil au même.Des militants socialistes français nous parlent 04.01.2009
http://www.marianne2.fr/Le-jospinisme,-la-maladie-geriatrique-du-socialisme_a183444.html?preaction=nl&id=5916759&idnl=25839&
Lionel l’éléphant suffisant 09.01.2010.
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2010/01/09/lionel-jospin-elephant-suffisant.html
Le rédac.
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