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riposte 1, 2, 3 = Sujets multiples - riposte 4 = Livre - riposte 5 voir riposte 7 = Table Matières - riposte 6 = Crise globale et Système en 3 Volets - riposteb 1 = de RIPOSTE - riposteb 2 = Social démocratie belge et autres - riposteb 5 = des Verts

 

Mise en garde : Nos Sites et Blogs sont Analytiques et Critiques étant entendu que nous comprenons la « critique » non dans le sens objection/reproche MAIS celui d’un examen méthodique et radical des titres/sujets et faits d’une affirmation ou démarche théorique et de sa valeur probante dans la réalité.

 

 

Table de Matières de nos Sites et Blocs : riposte 7http://www.everyoneweb.fr/ripost7  

 

Originalité de nos Sites et Blogs =   Toujours  et totalement ACTUELS  ...

et ...  l'ancienneté de datation de certaines Rubriques, par leur caractère Analytique et Critique global voir des mises à jour évolutives, ces éléments les rendent toujours totalement ACTUELLES 

 

 

Crise 1er Volet En 4 clés
De l'Etat
Crise 2m Volet Réflexions
Les Paradis
Que faire ? 3m Volet


LA CRISE  globale par le fait du  « Système »

 

 

 

 

« Un mal qui répand la terreur,

« Mal que le ciel en sa fureur

« Inventa pour punir les crimes de la terre,

« La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom),

« Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,

«  Faisait aux Animaux la guerre.

 

 

Car « On ne vous dit pas tout »  Nous le  disons  en 3 volets  dans ce Site riposte 6  réservé exclusivement à cet effet..

 

Pour comprendre par une RIPOSTE radicale sans compromissions. 

 

I.     La crise techniquement  en quatre clés --- > vous y êtes.

 

II.    La crise analytiquement en six tableaux. Une compilation des analyses/critiques contenues dans nos différents Sites et Blogs..  

 

III.   « Que faire ? » sans se perdre dans une "social démocratie" type P"s" belge ou autre qui collabore à la gestion du Système. "Que faire ?" sans se perdre dans la "Multitude spontanéiste" des chapelles qui persévèrent bien inutilement depuis des lustres, parfois même au prix fort payé par ses membres et/ou sollicités, ânonnant « qu’il faudrait 1 … gauch … alter …  à gauche de … sans parler des divers melting-pots éphémères aussi inefficaces que farfelus ». Et ce « En attendant GODOT » chantre du théâtre de L’ABSURDIE.      

 

 

Etre riche c'est de + en + cher.   Cliquez ci-dessous 

http://www.challenges.fr/actualites/20090709.CHA5378/?xtmc=etrerichecher&xtcr=1

 

 

 

Les Quatre clés pour comprendre et agir

 

        1ère clé.  La crise : comment ?

        Des  subprimesarbre qui cache la forêt -  américains à la crise globale en passant par la finance mondiale

        2me clé.  Retour en arrière : d’où vient cette crise ?

        Après les 30 « dites glorieuses », les 30 « tragiquement déferlantes » ou  tribulations de l’âge d’or profit / finance

        3me clé.  La crise : pourquoi ?

        Suraccumulation de profits et de capitaux en quête d’hyper rentabilité financière

        4me clé.  Quelles conséquences ?

        La crise est loin d’être finie. Elle commence

 

 

Première clé : La crise : comment ?

Des « subprimes » – arbre qui cache la forêt -  américains à la crise globale en passant par la finance mondiale

  

 

1.  Quand le bâtiment va, tout va

  

§      Boom immobilier des dernières années aux USA

§      Augmentation rapide des prix (hors inflation ! …  doublement de 1997 à 2006)

§      Crédits consentis à une clientèle peu ou pas solvable (subprimes) : 1 300.000.000.000 $ en juillet 2007 !

§    Sans apports ni garanties allons-y gaiement

§    Emprunts gagés sur le bien acheté (hypothèque)

§    Avec rechargement  du crédit (*)  - bonsoir les dégâts - sur la valeur du bien, des échéanciers longs – Good Luck -  et un début sans intérêts excellent hameçonnage « po’v-raconter dès carabistouyes ».

 

(*) Qui connaît la signification du « rechargement de crédit » camouflé dans un ensemble de textes fleuves a de bonne raisons d’avoir froid dans le dos quand on nous parle de la « sûreté » qu’il accorde ! 

Consultez à cet effet http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypoth%C3%A8que_rechargeable 

§      Des taux délibérément bas mais variables

Taux d’intérêt directeur de la banque centrale : faibles de 2001 à 2005 aux USA  puis remontée en flèche jusqu’à la crise

  

2.  Quand le marché se retourne, rien ne va plus

  

§      Retournement du marché immobilier US fin 2005

§      Augmentation des taux d’intérêt avec ralentissement immobilier et économique

§      Défaillances de remboursements en cascade

§      Taux poussés à la hausse par le risque

§      Tarissement parallèle du crédit

 

   À lui seul le subprime ne fait pas la bulle : il fait partie du tout au marché de la « libre concurrence » qui, in fine, ne régule rien mais consacre l’assassinat économique, financier et social du « petit » par le « gros » pouvant même pousser le premier au suicide !

 

 3.  La maladie des « subprimes »  tourne à l’épidémie

  

§      Magie de la finance : les dettes deviennent titres négociables comme d’autres. C’est la titrisation, la dispersion et donc le labyrinthe.

§      Dettes découpées en tranches par catégorie, par type de risque, par maturité, etc. consacrant l’imagination au pouvoir !

§      Produits financiers de plus en plus complexes « compactant » des types de crédit (« subprime », crédits consolidés, prêts divers, obligations, etc.)

§      Risques de plus en plus disséminés et difficilement traçables

§    Souvent par marchés de gré à gré dits « OTC ».  Après consultation de -- > http://fr.wikipedia.org/wiki/Over_The_Counter vous vous rendrez compte que cette opération d’apparence bénigne, disséminée mondialement sur le marché est incontrôlable et non « régulable ».  

§    Elle n’a d’ailleurs jamais été « régulée » non seulement à cause du  « gigantisme » précité et de ce fait parce qu’il n’y a aucun régulateur possible en la matière hormis selon les charlatans modérateurs du vent social qui leur fait peur tout autant que pour les nains qui nous gouvernent qqs soient leurs courants.   

§    Avec effets de « Levier financier » et donc sans mise importante au départ par rapport aux gains escomptés. Quant on connaît aussi les effets du « Levier de massue » faut pas être sorcier pour avoir de nouveau froid dans le dos au regard de ces mondiales opérations financières. Last but not least reste le « Levier inversé ».  Pour info sur les 2 premiers voyez http://fr.wikipedia.org/wiki/Levier_financier  contenant aussi 1 article connexe pour -- > « Effet du levier inversé »

 

 Dès lors, presque tous les produits financiers sont contaminés et la finance mondiale a la fièvre.

    NonobstantQue chacun le sache, le « subprime » n’est que la pointe de l’iceberg …

  

4.  Les « bons docteurs » connaissaient pourtant la virulence du mal !

  

§      Jean-Claude Trichet, Président de la Banque centrale européenne (BCE) en janvier 2007 :

 

      « Il y a maintenant une telle créativité en matière de nouveaux instruments financiers très sophistiqués que nous ne savons pas où sont les risques »          Financial Times, 29 janvier 2007

 

A notez que, tous courants confondus de la Droite et leurs Travestis passant par le courant des Rustines Vertes (*) sans oublier le socialisme de la baignoire du parti « socialiste d’étiquette », si les nains qui nous gouvernent, ignoraient cette situation, si vous n’en étiez pas encore convaincus, alors … pardonnez le rédac c’est peut-être un peu pour ça que ce sont vraiment des nains qui nous coutent cher, très cher … en ce compris ceux qui siègent à l’Europe …

A votre décharge, il est vrai qu’ils vous disent tous : « c’est la faute à la crise »  Oufti :  Pôves nos-ôtes !

 

(*)   Les écologistes alias « ‘Rustines vertes » se trompent s’ils pensent pouvoir faire l’économie de la critique marxienne du capitalisme.      Une  écologie qui ne se rend pas compte du rapport entre « productivisme » et « logique du profit », illustré à suffisance dans la présente analyse /critique de ce que tous et vivons en permanence, cette écologie est vouée à l’échec – pire -- > à la  récupération par le système.                                          Les exemples ne manquent pas...  et l’absence d’une position anticapitaliste cohérente a conduit la plupart des partis verts européens - France, Allemagne, Italie, Belgique - à devenir de simples partenaires "éco-réformistes" de la gestion « social-libérale » du système capitaliste par des gouvernements associant Droite / Centre / « Gauche d’étiquette ou de la baignoire » telle la « social démocratie/Ps ».                                                                                Un seul « bon mot » : celui de Mr Javaux, responsable Ecolo Belgique participant aux gouvernements régionaux Bruxelles et Wallonie, déclarant récemment dans le Soir que nous ne devions pas avoir peur en l’état actuel des choses !   « Hay djo, mi p’tit valèt, ni v’tracassez nin »

5.  La fièvre assèche la circulation des liquidités

  

§      La défaillance du « subprime » entraîne la méfiance sur les produits qui en contiennent … et sur d’autres a composition opaque

§      Les banques ne veulent plus prêter à d’autres banques = crise de liquidités interbancaires

§      Les investisseurs se retirent, forçant au dénouement précipité des opérations ou le souscripteur ne décroche pas la timbale

§      Les prix des transactions chutent. La bourse = Temple ABSOLU et piller de l’économie de marché etc. etc.

§      Les pertes subies sur des contrats hors bilan en reviennent au bilan (dépréciation des actifs, amputation des fonds propres)

 

   Dès lors, les besoins de capitaux bancaires explosent mais personne ne sort plus de pognon.

  

6.  Résumé des ressorts de la crise financière

  

§      Accumulation de positions de marché et produits financiers par les banques. Croyez le rédac : c’est  fou comme imagination.

§    Mesure non réglementée du risque (modèles maison type « remarquable résidence, unique, spécial pour vous...  ou stress scenarios et dépêchez-vous car on ferme ou par exemple risque basé sur le passé prospère d’un Fortis ou Dexia puisqu’on est les plus beaux, etc. .

§    Volonté de vite rentabiliser leurs fonds propres. Les « traders » vous connaissez. Alors contentons-vous de consulter l’impressionnant tableau des chutes libre SEULEMENT jusque 2008 incluses via le trading. Édifiante la « régulation » des nains qui nous gouvernent --- >  http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pertes_de_trading

§    Octobre 2009, les gesticulations des « zozos régulateurs » de l’économie de marché que l’on trouve dans les milieux de la social démocratie – belge et « autres courant Droite mais y compris Rustines vertes  », malgré les faux prophètes politique du monde et de l’humanisation du capitalisme, remboursant l’État US et donc libre de toutes contraintes, le « trading » recommence à se payer à coup de milliards de dollars.     

§    Rentabilité élevée, commissionnement, bonus, etc. : En un mot --- > « Pile je gagne - Face, tu perds »

 

§      Perte de valeur des actifs de crédit structurés gérés par les banques en titres ou en compte propre

Résultat : Fonds propres insuffisants pour couvrir le choc

§    Amputés par la valeur de marché

§    Évaporation boursière et nécessité de recapitalisation

 

 7.  2007-2008 : la récession pointe

  

§      Perte généralisée de confiance dans les perspectives économiques

§      Défiance envers les capacités bénéficiaires des entreprises

§      Effondrement des Bourses (-50% sur les places soit 25 000.000.000.000 $ de perte de capitalisation boursière)

§      Restriction sur fond de crise des crédits de liquidités déjà patente

§      Consommation des ménages et investissements des entreprises en baisse  accentuant le ralentissement général

 

8.  Une crise américaine, donc mondiale

  

§      Première puissance économique et financière, la crise éclate aux USA,

§      Elle se propage par les canaux électroniques instantanés de la financiarisation mondialisée

§      Elle entre en phase avec un ralentissement économique et une récession qui en font une crise globale et mondiale

 

   Financière, bancaire et économique (systémique) c’est sans doute la crise la plus grave depuis 1929. C’est donc bien, non une crise financière contrairement aux affirmations des « régulateurs de tous poils » mais une crise globale et mondiale démontrant les contradictions fondamentale dans le fonctionnement du système capitaliste tous niveaux confondus : économique, politique, social et leurs dérivés en ce compris le lait de nos élevages et l’ampoule électrique qui éclaire votre rue !

 

Deuxième clé : Retour en arrière : d’où vient cette crise ?

Après les 30 « dites glorieuses », les 30 « tragiquement déferlantes » ou tribulations de l’âge d’or profit / finance

 

 

1.  Retour sur 30 ans en 3 points

  

§      Après l’expansion de l’après-guerre, les années 70

§    Rapport de forces favorables aux salariés (pouvoir d’achat, emploi, protection sociale + l’illusion du « ça va durer toujours » entretenue par une absence d’un combat permanent, explicatif et radical dénonçant la mécanique de l’Économie de Marché ou règne de toute manière l’exploitation de l’homme par l’homme qui, tôt ou tard, les précipitera dans gouffre. Nous y sommes)

§    Effritement des profits et de la productivité ; maturité des grandes technologies

§    Et attention :  ça va …  RE–COMMENCER 

§      Les années 80 : le tournant libéral

§    Reagan, Thatcher font partout des émules

§    Politiques de déréglementation généralisée et premières grandes défaites sociales

§      Les années 90 et 2000 :

§    Mondialisation marchande et globalisation financière

§    Extension des marchés à l’Est, en Chine, etc. et aussi par privatisation des services publics

  

2.  Les années  Reagan, Thatcher, Blair, Mitterrand & Co

  

§      Moyens : revenir sur les acquis et conquêtes de la période précédente

§    Modifier le partage de la valeur ajoutée au détriment des salariés

§    Abaisser le coût du travail et hausser la productivité

§    Faire sauter les verrous de la protection sociale

§    Politique fiscale en faveur des hauts revenus

§      But : élargir le champ d’action économique, social et géographique du profit

  

3.  Les années Bush & Co : l’âge d’or du profit et de la finance

  

§      Envol des profits et cours boursiers

§      Déréglementation financière

§    Multiplication des sociétés financières non réglementées, à côté des banques (elles-mêmes concentrées *)

§    Gonflement de l’industrie financière et des produits risqués, complexes, opaques et donc dangereux

§    Absorption et auto alimentation des capitaux et liquidités abondantes par les circuits financiers

 

 (*) 5 banques américaines d’investissement dominaient le marché jusqu’à la crise : Bear Sterns, Lehman Brothers,

  Goldman Sachs, Merryl Linch ET Morgan Stanley

 

§      Essor de la consommation par endettement

§      Creusement des déficits US - commercial = 700.000.000.000 $ en 2008

§    Couverts par les émissions de Bons du Trésor US

§    Par les placements des économies dites émergentes (BRIC : Brésil, Russie, Inde, Chine … et d’autres)

  

4.  Nouveau modèle, nouveaux leviers

  

§      Transfert considérable de richesse produite

§    Restriction de la part salariale dans la Valeur Ajoutée

§    En même temps que des gains de productivité

§      Ponction de l’épargne (surtout aux USA)

§      Soutien de la consommation (et de l’investissement) par l’endettement (via des taux d’intérêt faibles) titrisable et de ce fait, constituée par des Titres négociables dispersés tous azimuts dans le monde à tel point qu’un chat n’y retrouve pas ses jeunes : Merveilleuse porte ouverte à l’accroissement de la spéculation plus que douteuse. C’est l’système mec, c’est … …

§    Endettement des ménages aux USA par exemple : 62% du revenu disponible en 1975

§    127% !!! En 2006 (Soit x 2), palliant la baisse de pouvoir d’achat

§      2003 à 2006 : + 22% de travailleurs pauvres (*) dans le monde

§      (*) Travailleurs pauvres : revenus inférieurs à la moitié du salaire médian. Pour bien comprendre la portée de ce mot « médian » tout autant que pour votre édification personnelle cliquez sur Rubrique « Travailleur pauvre » en consultant :  http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&search=salaire+m%C3%A9dian&go=Lire  

 

~ Chute de part des salaires dans le PIB dans USA et Union européenne = - 10 points soit un transfert de richesse estimé à 20 000.000.000.000 € En outre, répartition de plus en plus inégalitaire soit 45% des revenus pour les 10% les plus riches

  

5.  La période n’est pas un long fleuve tranquille : crises et soubresauts

  

§      Choc pétrolier 1972-73 et récession 1973-75

§      Crise de la dette de l’Amérique latine 1982

§      Krach boursier 1987, puis récession 1993

§      Crise financière de l’Asie 1997, de la Russie 1998

§      Crise en Argentine 2001

§      Éclatement de la bulle internet 2001

§      Crise globale 2007-2008

 

   En un mot se manifestent des crises de plus en plus rapprochées et profondes.

        A titre d’exemple : Dans la longue durée, la Bourse de New York revient au niveau de 2000 (soit x 10 depuis 1970 et devient dès lors l’âge d’or du profit et de la finance depuis 1990. Quant à la Bourse de Paris en 20 ans elle s’envole mais certes pas la production ou les rémunérations

 

 

La troisième clé : La crise : pourquoi

Suraccumulation de profits et capitaux en quête d’hyper rentabilité financière

 

1.  Discordance entre profit et investissement dans les grands pays industriels

  

§      Aux USA, en Europe et au Japon de 1960 à 2006

§    Creux du taux de profit dans les années 70

§    Reprise accélérée dans les années 80

§    Nouvel essor dans les années 2000

§      Mais l’investissement matériel diverge

§    Il suit les profits jusqu’au début des années 80

§    Tend à ralentir depuis

§    Il progresse de +2% par an depuis 2000 contre +4% en moyenne dans la période précédente

 

  Où vont les profits accumulés --- > Profits en croissance mais non réinvestis + Si les investissements matériels freinent,
les investissements financiers s’envolent avec les profits des sociétés non de production mais financières.

  

2.  Capitalisme financier : Question à 1 cent --- >  S’agit-il bien d’un parasite sur un corps sain ? ? ?

  

§         Les profits accumulés sur la période (dont ceux des banques) cherchent un rendement maximal

 

§         La déréglementation financière fournit le « canal » et pour leurs parts internet et l’informatique « l’outil » en un mot comme en cent :  « pour faire de l’argent avec de l’argent »

 

§         Les objectifs de rentabilité à court terme s’alignent sur ceux de la finance.  ROE (*) cible à 15% minimum par exemple

       (*) ROE = Cliquez sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Return_on_equity

 

§         Cette concurrence raréfie quoi ?  --- > les cibles d’investissements productifs jugées pourtant rentables

 

§         Ce qui dégage en retour des capitaux libres en quête d’hyper rentabilité dans la finance

 

  Définition : La crise = une suraccumulation de capitaux et de liquidités sur fond de ralentissement économique quand on sait que, par exemple, à l’apogée des marchés financiers (2006) près de 50 fois le PIB mondial sont en transaction financière. Autrement dit le seul critère  DÉTERMINANT dans le fonctionnement de l’économie c’est la « Bourse ».

L’outil, le produit de son usage et sa plus-value n’ont directement strictement rien à voir dans ce type d’ économie.

      En un mot l’Homme et son travail ne sont que des objets de la spéculation boursière MONDIALE que tous les « zozos régulateurs de toutes les étiquettes » n’ont jamais « régulé » et ne « réguleront jamais fondamentalement» sous peine de faire sauter le système qui jamais ne l’acceptera !  

  

3.  Produits financiers dérivés : « La » grosse bulle !

  

§      Encours des produits financiers dérivés soit non réglementés ! ! !  : Plus de 700.000.000.000.000 $ 

§      Eh oui, les camas.  Vous avez bien lu …

 ~

Mondialement , sans réglementation réelle, outre les autres abus de puissance depuis des lustres, le capitalisme, pas le « prétendu capitalisme financier » mais le SYSTÈME CAPITALISTE dans son entièreté régissant directement et indirectement tous les rouages de notre société capitalisait en 2002 qqs 120 trillons de ces « trucs ». En 2008, après seulement 6 ans, le profit moteur « motivant » fondamental de « sa croissance », il passe à 700 trillons par sa SEULE spéculation.   Quant à l’Homme et son outil ….

Il reste que dans le monde un enfant, toutes les 5 secondes et faute de soins, meurt toutes les 5 secondes …  (*)

 

(*) Lire « Les nouveaux maître du monde et ceux qui leur résistent ». 2003. 364 p. Edit Fayard. 20 €. et « L’empire de la honte ». 2005. 324 p. Edit, Prix, idem. Auteur Jean Ziegler né en 1934. Rapporteur spécial des NU pour le droit à l’alimentation, auteur de nombreux autres ouvrages. Cliquez http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ziegler  

 

Eh oui les camas : C’est pas votre cagnotte.

 

La quatrième clé : Quelles conséquences ?

La crise est loin d’être finie. Elle commence.

  

Très simplement voici sa mécanique :

 

Verticalement  

1° Crise économique. et financière  2° D’où restriction crédits  3° Donc baisse investissements et consommation.

Bilan constat -- > Dépression, mieux déguisées sous le mot Récession qui, en Poésie comparée / Cours de Sorbonne 1959/1960, « marque l’hypocrisie des femmes et hommes publics devant les termes de sens précis et grave comme CRISE ».

 

Horizontalement

Bilan et Mesures -- > 1° Intervention des États via pression fiscale  2° Frein dépenses publiques et budgets sociaux  3° Baisse production et imports/exports donc restructuration d’où emplois et revenus en négatif.

 

In fine, au vu de la carte 2003/2009 de la croissance moyenne des pays du monde, selon le FMI -- >  Spectaculaire.

En conclusion : Récession et ralentissement économiques sont donc bien là. Ci-dessous un bref inventaire.


1.  Dans les pays industrialisés (G7)

 

§      Baisse de l’investissement (nourri par la restriction du crédit), tension des collectivités territoriales (coût des dettes)

§      Restriction des dépenses publiques et des budgets sociaux

§      Restructurations y compris pour les « ressources humaines ». Y a pas photos …

§      Impact sur l’emploi et les revenus. Dans le même registre ajoutons l’endettement des ménages. Il a fonctionné pendant 20 ans  comme un substitut à la progression (stoppée) des salaires dans la demande de biens de consommation. Il atteint lui-même à ce jour des sommets. Voir « Le Monde diplomatique » septembre 2009. Pgs 6-7. N° 666. « Reprise économique, la grande illusion » par Laurent Cordonnier. Économiste et maître de conférences à l’Université de Lille 1.

§      Stagnation ou baisse de la consommation interne, réduction des exportations

 

   Au mieux, plusieurs années de croissance faible et lente, voire de stagnation +  Accentuation des politiques de régression sociale et de l’instabilité politique.

 

~      Cerise sur le gâteau, en direct du FMI - dirigé par le français DSK  (*) « socialiste d’étiquette » admiré et pris comme modèle dans son dernier bouquin par Mr  Paul Magnette (*) ministre belge et « socialiste du même type » - sachez que l’endettement public de la Belgique approchera ou dépassera en 2014 les 90 % du PIB/Produit intérieur Brut.

~      Soit UNE SUPER FAILLITE.  Le tout sous l’effet conjugué de la baisse des rentrées fiscales due à la récession, des politiques répétées de la baisse d’impôt, et du ralentissement de l’inflation.  

 

(*) Pour Mrs DSK et Magnette cliquez -- > RIPOSTE --- > Ps - Trait de génie : La "3ème voie" de Magnette.

  

2.  Dans les pays émergents

  

§      Économies orientées vers les exportations

§    Ralentissement ou baisse des flux commerciaux

§    Tentative de renforcer un marché intérieur (Chine, Inde, etc.) avec de nouveaux problèmes sociaux

§      Désinvestissement financier (mais seulement partiel) vis-à-vis des USA, de l’Europe et du Japon

§      Saisie parallèle d’opportunités pour gagner des positions dans les anciennes places fortes

 

  Remodelage des rapports de forces mondiaux dans la période à venir (déclin de l’hégémonie US ?)

 

 3.  Pour les États et les budgets publics

  

§      Démenti cinglant au credo libéral

§    Nationalisations +- partielles et intervention financière des gouvernements en nationalisant les pertes !

§    Coût de la crise selon FMI. 4.000.000.000.000 $ - Dépréciations bancaires = 2.700.000.000.000 $ au USA, 1.200.000.000.000 $ en Europe et 150.000.000 $ au Japon.

§     Pour « sauver ses banques l’État fédéral belge a dû investir 15,14 milliards d’euros sans compter les aides d’autres pouvoirs publics (commune, régions) pour Ethias, Dexia, etc

§    Relégation (au moins temporaire) des dogmes d’hier (critères de Maastricht sur les déficits publics ; nouvelles normes comptables IFRS (*) à la valeur de marché)

(*) Cliquez -- > http://fr.wikipedia.org/wiki/IFRS#Difficult.C3.A9_d.E2.80.99application_des_principes  et lisez notamment le point 8.2 « Difficulté d’application des principes » … Y a pas photos.   

§      Volonté de faire supporter le coût réel (ou masqué) des mesures par les contribuables et les salariés

§    Serrage des dépenses publiques

§    Pression fiscale accrue (directe et indirecte)

 

§    Voir ci-après 

Une mesure digeste pour les banques. Pas de souscis.   Clic ci-dessous

http://www.challenges.fr/magazine/1/0193-027894/une_mesure_digeste_pour_les_banques.html

§  

Conflits d’intérêts, bonus pervers, avidité des épargnants, absence de consensus mondial sur l’avenir -- 

Les bonus : beaucoup de bruit pour rien -- Les actifs toxiques : combien restent-ils (...) : Clic ci-dessous

 

http://archives.lesoir.be/conflits-d%26%238217-interets-bonus-pervers-avidite-des_t-20090916-00PY5T.html?queryand=%22Les+bonus%22&firstHit=0&by=10&when=-2&begYear=2009&begMonth=09&begDay=16&endYear=2009&endMonth=09&endDay=16&sort=datedesc&rub

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En Conclusion 

 

Pour terminer, le rédac cherchant vainement le 31èm point, il ne vous parlera pas d’un remède à la crise en 30 points de Mr DI RUPO qui, en outre dans le Soir du 14 septembre 2009, tel Moïse écartant les flots de la mer « Rouge » clamait au bon peuple « servons-nous des actifs bancaires » omettant de dire – pour une fois qui ne fait pas coutume – que son courant est précisément dans « ces affaires » depuis plus de 20 ans en participant au pouvoir.  

 

Pour terminer citons Mme Christine LAGARDE, ancienne avocate d’affaires à Chicago, ministre française de l’économie sous « <Nicolas-le-petit » et championne internationale de la faux-culterie déclarant : « Si on dit - Interdisons les bonus ! -  que va-t-il se passer : les meilleures équipes de traders iront simplement s’installer ailleurs ». Europe 1 du 07.08.2009

 

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C’est l’sytème les camas, c’est l’système … car, hormis pour les doux rêveurs que vous n’êtes pas je l’espère, …

 

vous aurez constaté qu’on a peut-être changé qq chose MAIS avec certitude, pour que rien ne change.

 

Le Rédac.

 

Nos sources 

 

1. Financial Times. 16.08.07 - 2. F. London. « Jusqu’à quand ? » Edit Raison d’agir – 3. Dew Beker. & Gordon. Données Améco (com européenne) – 4. E. Saez, Striking et Richer. Données fiscales, Univ. of Californie. – 5. Index Dow Jones (Industrial Average : DJIA, moyennes mensuelles – 6. Euronext, données et  calculs. J. Gaudrey (Univ. Lille 1) – 7. Données FMI et Ameco (com européenne) traitées par Husson. – 8. Données ONU – 9. Données FMI et Ameco (BEA trésor USA) J. Crotty. Univ. of California – 10. Source Banque mondiale, FMI, Banque des règlements internationaux (Bâle) – 11. Association des Swaps et dérivés et F. London – 12. FMI -13. C. Landais. Ecole d’économie de Paris (juin 2007) - Challanges -