La
COMMUNIQUE
REDECOUPAGE ELECTORAL DANS LA NIEVRE
La section du Parti Socialiste de Varennes Vauzelles avec ses élus s’oppose fermement au redécoupage
des circonscriptions législatives opéré par le gouvernement Fillon dans notre département.
La suppression d’une circonscription dans la Nièvre affaiblira notre département dès lors que la parité démographique
disparaitra quand l’une des deux circonscriptions restantes représentera, à elle seule, 81% de la superficie du département
et 78%des communes !
Nos parlementaires nivernais se sont clairement opposés, auprès du Préfet, à la suppression d’une circonscription d’une
part et à l’éclatement de l’agglomération de Nevers d’autre part.
Malheureusement, le projet gouvernemental entend isoler du reste de l’agglomération de Nevers, le canton de Guérigny,
l’un des plus importants du département pour y substituer Imphy et Saint Benin d’Azy.
Ce calcul gouvernemental a pour objectif d’affaiblir la représentativité de la Nièvre tout en obligeant la gauche à obtenir plus
de 51% des suffrages pour gagner les élections nationales.
Dans cet esprit, notre député Gaétan Gorce a adressé un courrier au 1er ministre François Fillon, pour lui demander de
réexaminer ce projet et de donner toutes les instructions utiles pour que soit réintégré le canton de Guérigny dans la 1ère
circonscription de la Nièvre.
Les socialistes de Varennes Vauzelles s’associeront, avec détermination, à toutes les initiatives destinées à faire barrage à
un tel redécoupage antidémocratique.

Intervention de Gaëtan Gorce sur le redécoupage électoral
séance du vendredi 16 octobre 2009
Assemblée nationale
Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Mes Chers Collègues,
Le redécoupage électoral est un exercice nécessaire puisqu’il doit permettre de garantir
l’égalité de tous devant le suffrage universel.
C’est en tout cas ce qui le justifie ! Il est rare cependant, qu’il ne soit mis à profit par les
Gouvernements. Il est d’ailleurs intéressant d’observer qu’il n’a jamais été conduit que par
des majorités de Droite : en 1958, en 1986 et aujourd’hui en 2009. Cela ne veut pas dire que
la Gauche aurait été, en y procédant, plus juste. Cela veut dire simplement, pour le moins,
qu’elle a eu le mérite de résister à la tentation de ne pas l’être.
Je ne vous accuse pas, Monsieur le Ministre, lorsque j’examine ce découpage, d’avoir voulu
à toute force défavoriser l’opposition. Je suggère simplement, que vous n’avez pas voulu
défavoriser votre majorité. Ce qui revient au même.
L’UMP est, en effet, le seul parti qui, dans le découpage final, tire son épingle du jeu. Si cela
n’est pas dû à votre talent, Monsieur le Ministre, vous admettrez alors, que le hasard vous a
bien servi…
Il est regrettable que notre République ne soit pas capable, comme cela se passe dans toutes
les autres démocraties européennes, en Grande Bretagne, en Allemagne, de procéder à un
découpage incontesté et incontestable, élaboré par une commission réellement
indépendante.
Mais je veux, Monsieur le Ministre, au-delà de cette approche générale, insister plus
particulièrement sur le département de la Nièvre, auquel je suis naturellement attaché. En
passant le nombre de députés de ce département de trois à deux, vous allez affaiblir la
représentation de la ruralité qui a pourtant bien besoin d’être défendue : crise agricole,
fermetures en séries de classes et de services publics, réduction des moyens des collectivités
locales. Il y a beaucoup à faire et nous n’étions pas trop de trois dans notre
département, pour combattre ces mesures.
Et surtout, ce découpage ne correspond pas à la réalité de notre territoire, ni au
souhait de ses élus locaux.
Compte tenu de la configuration de notre département, il n’existait pas de solution
évidente : la population étant pour près des deux tiers, concentrée le long de la Loire,
l’exercice relevait de la gageure. Mais il pouvait reposer sur certains principes qui auraient
pu le rendre acceptable. Lorsque vous avez consulté le Groupe socialiste, nous vous avons
fermement fait connaître notre hostilité à la suppression d’une circonscription et notre refus
de proposer un autre découpage. Mais nous avions précisé qu’une solution qui
s’appuierait sur un axe Nord/Sud, qui aurait pour effet de couper la Nièvre entre l’Est
et l’Ouest du département, ne devait en aucune façon déboucher sur un éclatement de
l’Agglomération de Nevers. Et le Président de la Communauté d’Agglomération avait
indiqué, lui aussi, à plusieurs reprises, qu’il rejetterait toute solution qui n’intégrerait pas
tous les cantons de l’Agglomération dans une seule et même circonscription.
Pourquoi, alors, avoir écarté du reste de l’Agglomération le canton de Guérigny ?
Pourquoi l’avoir rattaché au Morvan ? Est-ce parce qu’il est le plus à gauche de la Nièvre ?
Ce serait un motif inacceptable ! Est-ce pour garantir l’égalité démographique entre les deux
circonscriptions ? Mais le résultat auquel vous aboutissez regroupe, ce qui est tout aussi
absurde, les trois quarts des communes et près de 80% de la superficie départementale dans
une seule et même circonscription. Comment le député de la deuxième circonscription
pourra t-il assumer convenablement sa tâche avec un territoire aussi vaste ? Alors que
l’enjeu est de disposer d’élus proches des gens, présents sur le territoire et dans les
communes. Pas l’élu d’un appareil politique ou d’une étiquette mais un élu de la Nièvre
véritable, défendant ses habitants et portant ses projets, indépendamment des enjeux
strictement partisans.
Le message que j’ai à vous transmettre, Monsieur le Ministre, n’est pas seulement le
mien : c’est celui de tous les élus de la Nièvre et, plus particulièrement, de tous les
Maires du canton de Guérigny, de toutes étiquettes confondues. Réunis en Assemblée
générale voici une quinzaine de jours, ils ont demandé à l’unanimité, à l’initiative de
leur Conseiller Général, d’être rattachés à la première circonscription.
Cette demande, Monsieur le Ministre, si elle repose sur le simple bon sens, n’est en outre
pas dénuée de fondements juridiques :
. La continuité géographique de la première circonscription n’est ainsi plus assurée
que par un étroit corridor, correspondant au canton de Pougues, donnant à ce
redécoupage la forme d’un « L » bien étrange. Cette continuité serait confortée par
réintroduction du canton de Guérigny.
. La cohérence administrative du territoire est également remise en question. Le canton
de Guérigny appartient, en effet, à l’arrondissement de Nevers, entièrement repris à
cette exception près, dans la première circonscription et plus encore à la
Communauté d’Agglomération de Nevers, dont toutes ses communes sont membres.
Le séparer des autres communes de l’Agglomération rompt cette continuité
administrative. Le Gouvernement n’a d’ailleurs pas, dans plusieurs autres
départements, hésité à se prévaloir de ce critère de cohérence pour justifier le
maintien d’une certaine disparité démographique (dans la limite de 20%). Il en va
ainsi des Alpes-Maritimes, de l’Eure-et-Loir, du Gard, de la Haute-Garonne, de la
Gironde pour ne prendre que ces exemples.
L’argument de la parité démographique est d’autant moins recevable dans ces
conditions, que le Gouvernement n’a pas hésité non plus à y faire exception dans six
départements perdant un siège (Haute-Garonne, Loire, Nord, Saône-et-Loire, Seine-
Maritime, Seine-et-Marne).
Le choix fait pour la Nièvre est enfin contredit par la volonté du Gouvernement de
réintroduire en totalité plusieurs villes moyennes jusqu’alors éclatées entre plusieurs
circonscriptions dans une même circonscription. Il serait logique d’étendre cette
préoccupation à l’intercommunalité en particulier dans les Communautés
d’Agglomération où les compétences gérées à ce niveau sont les plus importantes et
l’intégration fiscale plus poussée.
. La cohérence urbaine de la première circonscription doit enfin être rétablie. Le
Gouvernement a jugé en effet que ce critère de cohérence ne devait en effet pas
seulement s’apprécier du point de vue administratif ou géographique. Le
Gouvernement l’a également appliqué au caractère rural et urbain d’une
circonscription. Ainsi, a-t-il notifié son refus de suivre l’avis de la commission Guéna
pour les deuxièmes et quatrièmes circonscriptions de Saône-et-Loire par exemple,
pour préserver leur caractère rural. Réintroduire le canton de Guérigny dans la
première circonscription de la Nièvre, en en retranchant éventuellement le canton de
Saint-Benin, permettrait ainsi de préserver le caractère urbain de celle-ci. Et ceci
d’autant mieux qu’une telle modification maintiendrait néanmoins chacune des deux
circonscriptions au dessus du seuil de 100.000 habitants, qui constitue désormais la
base démographique de plus 500 circonscriptions en France.
J’ajoute que la réintroduction du canton de Guérigny répondrait ainsi à un motif
d’intérêt général susceptible de justifier au regard de la loi d’habilitation comme du
Conseil constitutionnel, un écart maximum de 20% entre le nombre d’habitants de
chacune des deux circonscriptions.
C’est pourquoi je vous demande instamment, fermement, de revoir votre projet et d’accepter
mon amendement. Vous devez le faire pour lever l’incompréhension ; aussi, pour corriger
une injustice ; surtout, pour répondre à une vraie et profonde revendication démocratique.
UNE EQUIPE
AU SERVICE DES VAUZELLIENNES ET DES VAUZELLIENS
Le respect des sensibilités est et restera une valeur essentielle dans notre section
Lors de sa présentation des vœux, Jacques François, a tenu à rappeler ces éléments nationaux... Mais aussi il a salué l'esprit très positif et constructifs des militants. Dans notre section, c'est avec le plus grand respect de nos sensibilités, et le souci de la cohésion que toutes les phases locales liées au Congrès se sont déroulées... C'est une de nos fiertés.
Cependant, rien n'est gagné : la division, c'est souvent plus facile pour certains...
Nous en avons fait la triste constatation dans le passé…
Nos Vœux sont tournés vers l’AVENIR, vers la santé du Parti Socialiste, vers la santé de notre Section et avant toutes choses, vers la santé et le mieux vivre de nos concitoyens, c'est la raison d'être des Socialistes et c'est leur objectif principal pour 2009
HELAS

L'image est plus parlante
que n'importe quel texte
Les voeux à la mode Sarkozy
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RASED : 1500 postes préservés 
La suppression annoncée des RASED a soulevé les inquiétudes et la mobilisation des socialistes et de ceux de Varennes-Vauzelles en particulier (cf notre article dans la rubrique : "communiqués et actualité sociale" de notre site). Un courrier de soutien avait été adressé en octobre aux enseignants du RASED de Varennes-Vauzelles.
Le sujet vient de connaitre une évolution intéressante : nous apprenons le 9 janvier, que Xavier Darcos renonce à la suppression de 1.500 postes en RASED (Réseaux d'aide spécialisés aux élèves en difficulté), sur les 3000 prévues pour la rentrée prochaine. C'est en tout cas l'analyse des trois principaux syndicats de l'Éducation : le SNUipp-FSU, le SE-Unsa et le Sgen-CFDT qui ont été reçus début janvier par le ministre.
Actuellement, les 11.000 enseignants de RASED n'ont pas de classe spécifique, et interviennent dans plusieurs établissements pour prendre les enfants en difficulté à part, durant le temps scolaire et en relation avec le maître de la classe. Le budget 2009 prévoyait de « sédentariser » 3000 d'entre eux. Les syndicats affirment avoir reçu l'assurance orale que seuls 1500 Rased seront réaffectés devant une classe, à l'année, pour y prodiguer un enseignement classique.
Le ministre de l'Education indique « Une partie d'entre eux vont se retrouver devant des classes, et une partie d'entre eux vont être des maîtres surnuméraires qui continueront à rendre des services à des groupes de classe ou à des écoles. » Liberté sera ensuite laissée à chaque rectorat de décider des modalités d'organisation, en fonction des « enjeux de terrain ».
Gilles Moindrot, le secrétaire général du SNUipp-FSU, y voit pourtant un recul. « C'est un geste important du ministère, mais il faut poursuivre le mouvement, car c'est la totalité des postes qui doit être sauvée ».
Rappelons que de très nombreuses interventions avaient eu lieu à l'assemblée nationale et au Sénat en octobre et novembre. Nombreux ont été les socialistes qui ont manifesté aux côtés des enseignants et des parents. Mais du chemin reste encore à faire pour sauver véritablement les RASED...
Nicole

DE QUI SE MOQUE-T-ON ?
Ouf ! Le prix du baril de pétrole a enfin baissé. Et pas qu’un peu : de 160 à 40 dollars !
Bon d’accord, ce n’est peut-être pas une très bonne nouvelle « écologiquement parlant », mais en ces temps de pouvoir d’achat plus que réduit, cette nouvelle peut tout de même être qualifiée de « bonne » pour notre porte-monnaie. Alors déjà qu’à la pompe, la baisse du prix des carburants est loin de refléter celle du pétrole, quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi le prix du gaz ne baisse pas lui aussi? Alors que l’argument de l’indexation sur le pétrole a été utilisé systématiquement pour justifier les nombreuses hausses enregistrées ces dernières années, l’argument ne tiendrait-il plus maintenant que le pétrole a baissé de plus de moitié ? Comment ce fait-il que personne ou presque n’en parle, pas plus que les associations de consommateurs ?
J’oserais bien une explication mais qui n’engage que moi ; les cours de bourse n’étant pas au beau fixe ces derniers temps, l’action GDF Suez ne doit pas l’être bien mieux.
Or maintenant que GDF a été privatisé, le fait d’annoncer la baisse du prix du gaz risquerait peut-être de faire baisser encore plus le cours de l’action. Peut-être même au risque de faire de GDF Suez une proie pour un éventuel acquéreur. Et quand on sait que c’est justement l’argument (OPA d’ ENEL) utilisé par les gouvernements de droite pour justifier la fusion puis la privatisation de GDF…, ils auraient l’air malin aujourd’hui qu’ENEL par exemple lance une OPA sur GDF Suez !
Alors tant pis, les consommateurs paieront !





POUR AGIR SUR UNE PRIORITE COMMUNALE
AVEC LES ELUS SOCIALISTES DE
VARENNES-VAUZELLES
La pyramide des âges dans la Nièvre, accuse un vieillissement important, la conséquence en est qu’au-delà d’un certain âge, l’environnement jusqu’alors agréable et accueillant, commence à devenir moins idéal et d’un accès plus difficile.
La perte progressive d’autonomie à différents niveaux remet en question le confort de vie et l’ergonomie des habitants de la cité.
Chacun conviendra que c’est avant tout, l’environnement qui devient créateur de handicap et que s’enchaine alors une série de ruptures, qui accélèrent la dépendance d’une catégorie de personnes que les travaux de toute une vie ont affaibli plus vite que d’autres moins sollicités par la pénibilité.
Faute d’anticipation à avoir imaginé vivre la ville en sénior, le cadre de vie devient inadapté à un partage entre générations pourtant générateur de solidarité.
De plus la longévité humaine, naturelle et heureuse arrivera-t-elle à relever notre niveau d’équité sociale et de performance locale ?
Analyser les usagers de l’environnement, c’est la mission dévolue à une commission d’accessibilité aux handicapés, dans sa partie logement bien sûr, mais aussi dans les déplacements de tous les jours.
C’est sans doute via des groupes d’habitants d’âges différents, valides et invalides, pensons nous, que nous pourrons faire naître des pratiques participatives et innovantes pour instaurer un confort dans l’usage de la ville tout au long de la vie.
Une politique fine d’attribution du logement serait idéalement à impulser dans les quartiers, et tous les quartiers, en quelques points de la ville, pour susciter une solidarité mécanique de proximité entre les résidents eux même.
Avant toute chose, il faut que Varennes Vauzelles devienne une ville ouverte à tous les âges et attentive à ce que tous les âges se voient, se parlent et échangent entre eux sur leur vie de tous les jours.
Il faut que la ville soit pensée pour les personnes ayant des handicaps, pour les personnes plus lentes, moins souples, voire avec de très grandes difficultés de mobilité et cela quel que soit leur âge, au même titre que l’on s’occupe des conducteurs et des entrées de ville de paix.
Il y a tellement d’aspects à aborder et de handicaps différents à soutenir que le groupe socialiste a fait une de ses priorités : « la qualité de vie dans la cité ».
Cette démarche nous conduit à faire en sorte que la commission qui vient d’être créée sur l’accession de Tout à Tous réponde véritablement aux besoins des citoyens et que ne soit pas encore prétexté le manque de moyen et la faute de l’état pour ne faire qu’un minimum de chose.
Les priorités, cela existe dans un budget communal, nous estimons que la personne humaine doit être une de ces priorités, les choix de vie de nos concitoyens doivent être respectés et nous serons toujours porteurs de cette politique d’action tout à fait réalisable.
Il était grand temps qu’enfin la ville se préoccupe de ce sujet d’une très grande importance à nos yeux et que « la majorité » municipale ne se contente plus désormais de dire, comme il y a encore quelques mois, qu’une « commission handicap communautaire » pouvait à elle seule, suffire à l’affaire… !
Varennes Vauzelles appartient avant tout aux Vauzelliens qui attendent de leurs élus des réponses dans leur quotidien, c’est pourquoi le groupe des élus socialistes reste résolument attentifs à leurs besoins et se tient en permanence à disposition des habitants.

Au conseil municipal du jeudi 16 octobre 2008, les élus du parti communiste et les « socialistes indépendant » (en tout cas pas de tout le monde) se sont positionnés pour la mise en application à Varennes Vauzelles de cette nouvelle forme de fichage du citoyen.
Cette fois ci et ce n’est pourtant pas coutume le Maire de notre bonne ville prend exemple sur la position du conseil municipal du maire socialiste voisin… ??? (cependant le Maire socialiste voisin n’a pas la même version en d’adressant aux photographes). N’est-il pas curieux que brusquement ce « parti » que le Maire de Varennes Vauzelles dit pourtant d’opposition dans tous ses écrits vauzelliens, devienne sa référence quand ça l’arrange pour tromper encore une fois son auditoire.
Le cri d'alarme des photographes : "On assassine 8000 emplois"
A retrouver sur le lien dans le cadre : NAVIGATION du SITE

Section du Parti Socialiste
de Varennes-Vauzelles
2 avenue Louis Fouchère Varennes-Vauzelles, le 29 octobre 2008
A l'attention des personnels du RASED
Je vous prie de bien vouloir trouver sous ce pli le communiqué de presse du Parti Socialiste en date du 27 octobre qui exprime son opposition à la suppression de 3 000 postes d'enseignants E et G des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficultés.
Par ailleurs, dans le cadre des questions au Gouvernement qui seront posées le 4 novembre à l'Assemblée Nationale, un député du Groupe Socialiste interviendra sur cette question.
Notre prochain numéro du bulletin d'information « Perspectives Socialistes pour Varennes-Vauzelles » abordera également ce sujet.
Notre parti est radicalement hostile à ces suppressions de poste d'enseignants spécialisés, ajoutées aux 10 500 autres suppressions de postes. Cela s'inscrit dans une politique idéologique de sabordage et de démantèlement du service public d'enseignement, alors même que l'Ecole publique et laïque devrait être au cœur des priorités de notre pays.
Bien entendu, je resterai attentif à toutes vos propositions utiles à la défense de nos valeurs communes.
Je vous prie d'agréer, Mesdames, l'expression de mes sentiments distingués.
Jacques FRANCOIS
Secrétaire de la section du Parti Socialiste de Varennes-Vauzell
Mme Jacqueline VALLET
Mme Elisabeth SALMERON
Mme Evelyne LOPARD

Communiqué de Claude ROIRON,
Secrétaire nationale à l’Education
Le Parti socialiste dénonce et s’oppose à la suppression, annoncée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy dans le cadre du budget 2009, des 3 000 postes d’enseignants (postes E et G) des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.
Au moment où le ministre Darcos prétend lutter contre l’échec scolaire, cette mesure - qui annonce la suppression pure et simple des RASED d’ici 2012 - va de fait priver des dizaines de milliers d’élèves des aides spécialisées mises en œuvre dans le cadre de pédagogies différenciées, aggravant ainsi les inégalités entre les élèves.
Ces suppressions de postes d’enseignants spécialisés, ajoutées aux 10 500 autres suppressions de postes, s’inscrivent dans une politique idéologique de sabordage et de démantèlement du service public d’enseignement, alors même que l’Ecole publique et laïque devrait être au cœur des priorités de notre pays.
La mise en place des deux heures d’ « aide personnalisée » et les stages de remise à niveau ne peuvent en aucune manière se substituer au travail effectué dans le cadre des Réseaux d’Aides qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.
C’est pourquoi, aux côtés des enseignants et des parents d’élèves, le Parti socialiste demande :
- le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et de ses trois catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l’éducation nationale),
- l’abandon par le gouvernement de la suppression des 3 000 postes,
- et que l’Education soit remise au cœur des priorités du budget de notre pays.
L’Ecole publique ne doit pas être considérée comme une charge mais comme un investissement sur l’avenir, pour l’égalité des chances et la réussite de tous les élèves.
NON A L’OUVERTURE DES MAGASINS LE DIMANCHE
Salarié de la grande distribution, je tiens à faire-part de ma désapprobation quand au projet de libéraliser le travail le dimanche.
3 raisons à cela :
1) une erreur économique : Hormis dans les zones touristiques (où la loi les y autorisent déjà), le fait d’ouvrir une journée supplémentaire n’engendre aucune consommation additive, les consommateurs étant limités par leur pouvoir d’achat. Cette libéralisation ne créerait pas non plus d’emploi car les entreprises résonnent en termes de pourcentage de la masse salariale par rapport au chiffre d’affaire annuel. Les ventes du dimanche n’étant qu’un report de celles qui auraient eu lieu pendant la semaine, elles ne généreront pas d’embauches supplémentaires mais un simple transfert d’heures de la semaine vers le dimanche.
2) une erreur sociale : L’argument des partisans du travail le dimanche est de pouvoir faire ses courses en famille. Mais quid de la vie de famille si l’un des deux conjoints travaille ? Comme toujours, la mesure est bonne seulement si elle s’adresse aux autres ! Et puis, il y a déjà suffisamment de jeunes livrés à eux-mêmes le soir dans la rue en attendant que leurs parents rentrent du travail sans y ajouter le dimanche.
3) une erreur écologique : A-t-on déjà calculé la facture énergétique d’une journée d’ouverture d’un magasin ? L’éclairage, le « mur » de téléviseurs allumés en permanence, le chauffage, les caisses et ordinateurs etc…, Sur 6 jours, cela doit déjà être énorme, alors sur 7…
En conclusion, à ceux qui parlent de création de richesses, rappelons qu’une des régions la plus riche de France (l’Alsace), est aussi la plus strict en matière de travail dominical. Et on y vit très bien, surtout pas en y mourrant de faim ! Alors…
Mardi 28 octobre 2008
Le 14 octobre, les députés socialistes se sont abstenus sur le vote à l'Assemblée nationale concernant le plan de sauvetage européen, essentiellement parce qu'il n'était pas assorti d'un plan économique, "la politique de la France étant en totale contradiction avec notre situation économique". "Sauver les banques c'est nécessaire, sauver les Francais, c'est mieux" disent les socialistes.
Le 25 octobre, Nicolas Sarkozy annonçait son plan pour l'emploi. Il était temps ! Après avoir accouru au chevet des banques et des entreprises aux premières heures de la crise financière, Nicolas Sarkozy a daigné se pencher sur la situation de l'emploi et du pouvoir d'achat des Français. Mais ce fut encore une fois beaucoup de bruit pour rien, puisque cette « mobilisation pour l'emploi » se résume à la création de 100 000 emplois aidés, après en avoir supprimé plus de 200 000, et à une nouvelle attaque du code du travail avec la mise en place du travail dominical.
Face à ce plan, les socialistes proposent 10 propositions pour relancer la croissance, moteur de l'emploi et du pouvoir d'achat.
Propositions socialistes pour l’emploi et le pouvoir d’achat
Le plan pour l’emploi préconisé à la hâte par le chef de l’Etat ne répond nullement aux enjeux et à la gravité de la situation, puisqu’il revient à réinventer les emplois aidés que sa majorité avait diminués et dénigrés.Le PS considère que la première priorité repose sur la croissance. C’est la croissance qui doit être stimulée et accompagnée. C’est pourquoi le pouvoir d’achat, l’investissement et l’emploi doivent être les trois piliers d’une politique économique.
1. Modulation de l’impôt sur les sociétés pour favoriser l’investissement productif.
2. Mise en place de structures régionales chargées d’impliquer concrètement les banques dans le soutien aux PME/PMI qui ont des besoins de crédits, en regroupant les représentants des collectivités territoriales, les banques, l’Etat et les représentants des entreprises par bassin d’emploi.
3. Abrogation du mécanisme de défiscalisation des heures supplémentaires : d’un montant de 5,5 milliards d’euros par an, ce dispositif contribue gravement à l’augmentation du chômage en rendant l’heure supplémentaire moins chère à l’entreprise que l’embauche. En période de crise, un tel mécanisme aboutit à une logique de destruction d’emplois sur fonds publics.
4. Les recettes de l’abandon de ce mécanisme doivent permettre de financer le manque à gagner des salariés placés d’autorité en chômage technique.
5. Engagement rapide d’une négociation salariale. Les exonérations de cotisations sociales seront subordonnées à la conclusion effective d’accords salariaux dans les branches ou les entreprises, et à la suppression de tous les minima de branche inférieurs au SMIC.
6. Substantiel coup de pouce au SMIC dès janvier prochain, revalorisation des allocations familiales et généralisation du chèque transport.
7. Remise en cause immédiate de la réduction prévue dans le budget 2009 du nombre de contrats aidés et recours plus large à ce type de contrats, pour retrouver les étiages d’avant 2002 (notamment les 350 000 emplois jeunes). Mise en place de garanties pour les bénéficiaires de ces contrats en termes de formation et d’insertion pérenne dans l’emploi, notamment pour les jeunes.
8. Gel immédiat de la baisse des effectifs dans la fonction publique : le projet de budget 2009 prévoit la suppression de 30 000 postes de fonctionnaires (plus gros plan social de ces dernières années), ce qui dans la période est un contresens et un important facteur d’aggravation du chômage.
9. Retour aux congés de conversion, abrogés par la majorité actuelle, pour tous les salariés frappés de licenciement dans les entreprises de moins de 1000 salariés, avec maintien de 90% du salaire pendant un an et suivi individualisé pour la reconversion et la recherche d’emploi. Renforcement des moyens et de l’accompagnement des conventions de reclassement personnalisées pour les salariés licenciés d’entreprises de plus de 1000 salariés.
10. Gel de la réforme en cours de la formation professionnelle, qui revient à détourner à des fins budgétaires les fonds normalement dédiés à la formation des salariés, et mise en œuvre d’une véritable réforme d’ampleur (transparence des sources de financement, temps de formation inversement proportionnel à la formation initiale, accent mis sur la reconversion des salariés frappés de restructuration…), en relation étroite avec les collectivités territoriales. Abandon du sabordage en cours de l’AFPA.
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Les festivités de la Libération et les nombreux moments de convivialité prévus sur plusieurs jours dans notre Cité nous on rappellé à quel point la joie fut grande de retrouver dans notre commune comme ailleurs, la paix, la liberté, la démocratie. La commémoration de ce fait historique nous incite à rester vigilants pour préserver cet héritage précieux. Hommes et femmes de courage et de convictions, mûs par un idéal de progrès social, de solidarité et de justice, les vauzelliens de la Résistance et de la Libération sont présents dans nos mémoires. Comprendre le passé pour mieux construire l'avenir, s'attacher à bien appréhender les forces de notre identité locale, faire s'exprimer le plus souvent possible les vauzelliens sur ce qui les concerne, être à l'écoute de leurs besoins et de leurs préoccupations, c'est le souci manifesté par les élus socialistes. Nos choix politiques sont guidés par une référence constante à de vraies valeurs de gauche. La justice sociale, la solidarité, la laïcité conditionnent toujours nos prises de position. Ainsi, lors du dernier conseil municipal, nous avons soutenu la proposition d'un nouveau mode de tarification des services municipaux s'appuyant sur les revenus des ménages. En avril, nous nous sommes exprimés pour la préservation de nos installations sportives, en étant favorables au principe de rencontres destinées à faire valoir propositions et contrepropositions. Quant aux aménagements et aux projets urbains, nous sommes aussi attentifs à la prise en compte des questions environnementales et de développement durable. Les perspectives de la rentrée scolaire 2008-2009 ont donné lieu à des motions que les socialistes ont soutenues. Sur le plan de la forme, c'est sur les moyens qui sont effectivement donnés aux élus d'exercer véritablement leur mission de manière constructive que nous portons notre attention et que nous sommes amenés à intervenir. Le respect que nous avons pour notre mandat et pour la population nous incline à mettre au premier plan l'information, la communication, l'échange, le travail collaboratif et coopératif... Des questions de méthode qui, à nos yeux, sont loin d'être subsidiaires et que nous élevons aussi au rang de terrain de mobilisation, au titre de notre position de " minorité active "...
"Pour Tous, Avec Vous, Rénovons Varennes-Vauzelles" |
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Conseiller, Président du Groupe : Jean-François HENRIOT
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Conseillers Municipaux
Martine RENAULT Nicole BONNET
Noël GARCIA |