Mise à jour 10 Février

 

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TEST : Extasy "Négatif" Herpés virus

Newstaffy's N°4 adressée hier a tout les abonnés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bienvenue  dans  notre  univers,

celui du Staffordshire Bull Terrier

 

 

Depuis bientôt  3 ans maintenant, nous nous passionnons dans cette race si chère à notre coeur. Nous   sommes   situés   dans   le   Nord   de   La   France,  entre Beauvais et Amiens.

 

Adhérents    au   CFABAS  et  membres  sympathisants  du  4C, nous faisons du mieux que nous pouvons à notre échelle pour valoriser le Staffordshire bull Terrier.

 

Notre   maison   acceuille notre   bonheur,  celui d'élever, en famille, nos chiens. Avec   un   espace  de  plus  de  3000m²,   les chiens  s'épanouissent   avec   nous tous.

 

Ils  apprennent  tous  les  jours  de  nouvelles  choses,  de  nouveaux bruits, rencontrent d'autres  chiens  et  animaux  en tout genre. Bienvenu aux hérissons... bien évidement..!!

 

 

Lucie et Jérôme, amoureux des chiens, amoureux des staffies, amoureux des Molosses... Voilà ce que nous sommes. Nous  découvrons peu à peu  ce milieu,  celui  des "éleveurs". Un milieu assez particulier devons-nous avouer, mais  qui  ne nous  impressionne pas... Bien loin de là, c'est bien de ce milieu que nous nous écarterons."Profit et quantité", voilà le crédo de beaucoups. Nous ne portons pas de jugement, chacun est libre de ses actes. Néanmoins, rappelons que ce sont des êtres vivants, des bébés pour plus de 10ans, des  fidèles compagnon et surtout le meilleur amis que l'homme n'ai jamais eu.

 

Nous espérons vivre encore de grand moments de bonheur avec nos chiens, nos enfants et notre famille reunie. La passion et l'amour des chiens pour seules motivations, nous sommes à votre disposition pour discuter  avec vous de  notre belle aventure.

 

En tout cas, le coeur à l'ouvrage il faudra mettre, de la patience il faudra avoir, et de la volonté il en faudra plus que   de   raison, mais nous   avons  confiance ,   nous  aimons   nos  chiens   et   ils  nous   le  rendent   bien.

 

Lucie et Jérôme

 

 

 

 

 

 

"Plus je connais les Hommes et plus j'aime mon chien"

 

 

Lucie et Jérôme

 

staffysdugrandnord@free.fr

 

Tel : 06 46 45 22 16

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

PETITION EN COURS

 

2011 - Grande Cause Nationale pour la cause ANIMALE

 

 

 

 

Monsieur Le Président

L'année 2010 sera sous le signe "La lutte contre les violences faites aux femmes" Grande Cause nationale 2010 ", je ne peux que respecter ce choix. Mais il y une cause qui mérite que la France s y intéresse et celle de la défense des droits des animaux qui est bafouée. De nombreuses exactions sont de plus en plus commises sur les chiens, les chats, les chevaux et nous ne pouvons plus supporter de voir des images de chiens brûlés, de chats pendus et d autres méfaits.

Mister President
year 2010 will be under the sign " The fight(wrestling) against the violence made for the women " Big national Cause on 2010 ", I respect your choice. But a cause deserves that France is interested in it and that of the defence of the rights of the animals which is scoffed. Numerous exactions are more and more committed on dogs, cats, horses and we cannot support(bear) any more to see images of burned dogs, hung cats and d the other misdeeds. France is the cradle " of the declaration of human rights and citizen in 1789 " and why not l year 2011 " For the universal declaration of the rights of animals and his respect ". The image of France would go out of it increased if such a declaration was organized

La France est le berceau " de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen en 1789 " et pourquoi pas l année 2011 " Pour la déclaration universelle des droits des animaux et de son respect ". L'image de la France en sortirait grandie si une telle déclaration était mise en place. 

 


2011 - Grande Cause Nationale pour la cause ANIMALE

 

 

 

HONTEUX TRAFIC DE L'EST

 

 

Le 19 juillet de cette année, Laurence achète un chiot de type Westie dans une animalerie niçoise pour faire plaisir à ses enfants. Le chiot tousse un peu mais la vendeuse leur conseille de lui donner du sirop.

Quelques jours plus tard, la petite famille se décide à amener le chiot chez le vétérinaire qui diagnostiquera une gale d'oreille, la présence de vers et une forte toux du chenil.
Laurence et ses petits soignent le chien mais rien n’y fait. Il peine à se déplacer et se traîne difficilement. Prenant soin de rappeler la vendeuse, le mari de Laurence se voit conseiller d’obliger le chien à bouger et à courir car il ne peut être question que de fainéantise…

Le chiot meurt par asphyxie dans la nuit du 2 au 3 août dans les bras du mari de Laurence qui la réveille en larmes.

Le vétérinaire découvrira dans la cage thoracique une cyanose des muqueuses et des lésions de broncho-pneumonie infectieuse.
L’animalerie ne voudra pas entendre parler d’un éventuel remboursement des frais vétérinaires occasionnés.

Laurence, qui avait acheté en toute confiance ce chiot dont les papiers lui semblaient en règle, n’apprendra que bien après qu’il venait de Belgique, principale plaque tournante des trafics de chiens en provenance des Pays de l’Est.

L’affaire est révoltante mais malheureusement très courante.
La demande très forte d’animaux de compagnie dans notre pays est une aubaine pour les trafiquants… mais également pour les distributeurs belges ou français : en réalité, ce sont prés de 100 000 chiens et chats qui entrent ainsi chaque année en France en toute illégalité.

Le Rungis de la gent canine et féline à prix discount


Difficile de résister à une affaire pareille : en Belgique, on peut faire ses courses dans un gigantesque marché couvert à la vitrine attrayante, lorsque l’on est un particulier, ou derrière, sous des tentes plantées dans la boue, lorsque l’on est un professionnel, éleveur malhonnête ou gérant d’animalerie.
Ici, on achète sa marchandise à 15€ ou 30€ (100 ou 200 F) pièce, parfois même au kilo, et de retour en France, on revendra le petit animal tout parfumé et arrangé pour environ 800€ ( soit environ 5000 F)
Chaque semaine, ce sont des centaines de bébés chiens et chats entassés dans des caisses qui sont déchargés de camions en provenance des pays de l’Est.

photos One Voice

Une marchandise pas toujours vivante…


On estime le taux de mortalité à 4 animaux sur 10 avant l’arrivée en animalerie.
Conditions de stockage abominables, fatigue, stress et déshydratation importante, s’ajoutent à la malnutrition et au sevrage précoce de ces petits êtres.


Un trafic « légal » destiné à la France

Comment passer outre la législation française ?
La nouvelle réglementation décidée par le ministre français de l’Agriculture interdit l’importation de chatons et de chiots d’origine hongroise, tchèque ou polonaise, mais la législation belge, beaucoup moins contraignante, autorise l’entrée de ces animaux dès l’âge de 7 semaines.

Vaccinés et dotés d’un carnet de santé belge dès leur arrivée, les animaux deviennent des ressortissants de l’Union Européenne et peuvent aussitôt entrer en France le plus légalement du monde. Ainsi, 90 % de ce trafic est destiné à notre pays.

C’est ce même ministère de l’Agriculture auquel l’association One Voice a envoyé par deux fois un rapport édifiant sur les réseaux d’importation d’animaux domestiques, lourd de plaintes et d’appels au secours de clients bernés, et auquel n’a étrangement été donné aucune suite…

L’horreur n’est pas encore à son comble

Les complications, c’est vous qui risquez de les connaître.

Outre le fait que de nombreuses zones sont encore infestées par la rage dans les pays exportateurs et que les chiots ne reçoivent aucun vaccin anti-rabique et ne subissent pas de quarantaine, ils sont de surcroît importés en France trop jeunes, et présentent souvent des maladies extrêmement contagieuses, fréquentes dans les chenils et élevages surpeuplés ou insalubres.

La toux de chenil, la maladie de carré, l’infestation par les vers et les gales sont les plus courantes et peuvent être fatales pour le nouvel arrivant. Malformations, dysplasies, problèmes cardiaques et respiratoires, sont également monnaie courante.

Mais il en est de moins faciles à déceler : il y a les maladies de l’âme, celles du chiot qui a été séparé d’une génitrice devant mettre bas portée sur portée pour être rentable.
Un chiot qui ne pourra ni être sevré ni suffisamment sociabilisé pour être équilibré : il deviendra un labrador mordeur, un retriever agressif, un bull-terrier peureux, destructeur, anxieux, pouvant développer un syndrome d’hyper-attachement qui peut aller jusqu’à des attitudes psychotiques comme l’automutilation…

Les cas sont légions, tout comme les clients bernés, déçus par une justice qui ne peut les entendre face à des fournisseurs surprotégés par une loi clairement de leur coté.

Ainsi, ce sont des centaines de plaintes qui sont déposées chaque année et seront pour la grande majorité classées sans suite. Une goutte d’eau lorsque l’on sait que la plupart des adoptants floués ne portent pas plainte ou acceptent un échange standard comme on changerait une cocotte minute qui fuit.
C’est pour certains un « chien kleenex », pur produit de consommation.

Véronique, bénévole dans un refuge de l’Essonne, explique qu’elle héberge de nombreux cas de chiens d’animalerie abandonnés suite à ce type de problème. Pour elle, la répétition du problème vient du fait que les gens « oublient » toutes les mises en garde et les encarts journalistiques dès qu’ils passent devant une vitrine où s’ébattent les petits bouts tout craquants.
Il faudrait, selon elle, stopper l’achat d’impulsion et éduquer les plus jeunes à considérer la vie animale plus que comme un simple objet de consommation.

La charte adoptée par les « hypermarchés » du chien

Quant aux grandes surfaces du chien qui promettent de ne pas vendre de chiens d’origine Est-européenne, ne nous enthousiasmons pas.
S’il est vrai que certaines sociétés intermédiaires françaises s’engagent à les fournir en chiens plus sains, il est quand même assez illogique qu’un « petit » éleveur vende un ou plusieurs chiens de sa portée à moitié prix à cet intermédiaire sans aucune bonne raison. Ceux qu’il écoulera ainsi seront ceux qu’il ne voudra pas voir assimilés à son affixe pour cause de tares trop apparentes et qui, dans le meilleur des cas, ne pourront être confirmés, dans le pire développeront de graves complications (cas de dysplasie courants).
Dans son langage de professionnel on appelle ça le « culot de portée ».

Pour les besoins de marchandise plus importants, il y a les élevages industriels, bien français : parfois plus de 600 géniteurs sont enfermés dans des enclos à ciel ouvert ou sous tôle (imaginez la température l’été), destinés à faire portée sur portée toute leur vie.
Le principe consiste à enlever rapidement les chiots à la lice afin qu’elle ait de nouveau rapidement ses chaleurs et se fasse saillir le plus vite possible… rentabilité, rentabilité…
C’est un peu le même principe que pour les poulets ou les porcs, mais le fait est que l’on ne passe pas 15 ans de sa vie avec un cochon et que son manque de sociabilisation nous importe peu lorsqu’il est dans notre assiette.

Voilà ce que vous risquiez d’acheter dans une grande enseigne bordelaise très réputée il y a quelques mois : un dalmatien prognathe, un bulldog de 4 mois qui semble en avoir 2, un dogue argentin aussi taché qu’un dalmatien, un boxer cryptorchide à 900€ … Rien qui ne puisse effrayer le néophyte passant par le rayon animalerie, un pot de Géranium sous le bras.


Que faire ?
Le chien pur produit de consommation ? Dans ce cas, pourquoi n’est-il pas possible de recevoir les mêmes garanties que pour nos autres produits de consommation courante ?
Nous avons depuis peu la possibilité d’exiger de connaître la provenance de certaines viandes de bœuf, il devrait donc être possible d’exiger la traçabilité des chiens vendus en animalerie.

La solution du problème est entre plusieurs mains : celles des législateurs belges qui ouvrent impunément leurs frontières et déroulent le tapis rouge aux trafiquants de toutes sortes, et des pouvoirs français qui devraient renforcer les contrôles dans un premier temps, et établir de nouveaux décrets quant à l’importation de chiens de l’Union Européenne… Ce qui semble malheureusement compromis sans aller à l’encontre des accords de Schengen.

Donc elle réside surtout dans celles des consommateurs : vous et moi.
Car lorsqu’il n’y aura plus de demande… il n’y aura forcement plus de marché.

Vous pensez sortir un chien de l’Enfer, vous en précipitez dix.
Dépassée, l’excuse du «Je fais une bonne action, je sauve un chien de l’Enfer… » car d’une part, il n’est pas sûr qu’il soit pour autant sauvé, d’autre part, vous engraissez un trafic juteux qui entraîne la mort de centaines d’autres chiens.
Lorsque l’on aime réellement les animaux, on ne peut rester insensible à cela.

Préférez l’élevage sérieux, professionnel ou amateur, qui ne commercialise que votre race préférée et qui ne vend pas forcement ses chiens LOF plus cher qu’en animalerie, ou, si votre porte-monnaie crie famine ou si le cœur vous en dit, passez donc faire un tour au refuge le plus proche. Vous y rencontrerez nombre de compagnons attachants et fidèles qui n’auront pas eu la chance de rencontrer plus tôt un maître tel que vous, et qui méritent autant, sinon plus, l’amour que vous leur porterez.

Sandrine Anzagoth
En mémoire de Kipling

Cet article a été publié dans Top Dogs magazine au mois de Novembre 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

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